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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), était légal, les autorités autrichiennes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale en raison de la légalité du transfert, a également été validé.

Avocat : MERCIER

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERBOUCHE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300301

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le préfet de l'Indre ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes et lui interdisait d’en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur un unique incident de chasse, survenu trois mois plus tôt, sans établir un danger grave pour l’intéressé ou autrui au sens des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309187

Le Tribunal Administratif de Lille, dans une décision du 2 juillet 2024, a annulé la délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont du 15 février 2023 qui mettait à la charge de M. A des sommes au titre de préjudices moral et de perte de chance. Le tribunal a jugé que le conseil municipal n'était pas compétent pour constater une faute personnelle détachable du service et en tirer des conséquences indemnitaires, cette appréciation relevant de la seule compétence du juge administratif. Par voie de conséquence, les titres de recettes émis par le maire pour le recouvrement de ces sommes ont également été annulés. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des agents publics et la compétence des autorités administratives.

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501734

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 7 février 2025. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la requérante ne justifiant pas d’une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur la légalité de l’OQTF, a été validée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305331

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par M. B A de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre une délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont et les titres de recettes subséquents, émis pour obtenir réparation de préjudices (perte de chance et préjudice moral) liés à des marchés publics. Le tribunal a annulé la délibération n°2023-001 du 15 février 2023, au motif que le conseil municipal était incompétent pour constater une faute personnelle détachable du service et en fixer unilatéralement l'indemnisation, cette appréciation relevant de la seule juridiction administrative. Par voie de conséquence, les titres de recettes n°0800-2023-850 et n°0800-2023-856, fondés sur cette délibération illégale, ont également été annulés. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des agents publics et la compétence des autorités administratives.

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506282

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence a exclu M. B de ses fonctions pour un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation et caractère disproportionné de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305336

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A B contre une délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont du 15 février 2023 et les titres de recettes émis le 24 avril 2023, visant à lui réclamer des sommes pour préjudice moral et perte de chance liés à l'affaire des marchés publics de la mandature d'Eugène Binaisse. Le requérant contestait la compétence de la commune et l'existence des préjudices, arguant que l'arrêt définitif de la cour d'appel de Douai du 12 novembre 2019 n'avait pas reconnu de préjudice moral et avait déjà fixé l'indemnisation pour perte de chance à 2 000 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative.

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait concernant la demande d'asile de son fils, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405289

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'absence de démonstration d'un défaut d'accès aux soins en Géorgie.

Avocat : MERCIER

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'exécution du jugement du 25 avril 2023 annulant sa sanction d'exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal rappelle que l'annulation d'une décision d'éviction illégale implique nécessairement la reconstitution de la carrière de l'agent, incluant la reconstitution de ses droits sociaux et le versement des cotisations salariales et patronales par l'administration. La solution retenue consiste à préciser les mesures d'exécution découlant de l'annulation, sans toutefois remettre en cause l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HEMERY

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507210

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de mettre à jour son dossier et d'instruire en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. A n'a pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique et accueil physique). En conséquence, la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HERMERION AVOCATS

7 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502077

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de refus de visa. Les requérants, Mme E et son fils, ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un mémoire. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction ou frais de justice) n'a donc été examinée au fond.

Avocat : MERGER

4 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405010

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 4 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait de titre de séjour était légal, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient fondées et proportionnées, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MERIAU

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour lituanien, soutenait pouvoir circuler librement en France sur le fondement du règlement (UE) 2016/399 et de la convention d'application de l'accord de Schengen. Le tribunal a jugé que la seule détention d'un titre de séjour délivré par un autre État membre ne dispense pas l'étranger de justifier de l'objet et des conditions de son séjour, conformément à l'article 6 du code frontières Schengen. En l'espèce, M. A n'ayant pas apporté cette justification, la décision d'éloignement n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310032

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision du 24 mai 2022, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée par une nouvelle décision du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 17 juillet 2023 et le rejet du recours gracieux, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la guérison au 31 janvier 2022. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206272

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première décision du 24 mai 2022, considérant qu'elle avait été implicitement retirée et remplacée par celle du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision du 17 juillet 2023, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501643

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 2 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, cette formalité étant postérieure à la décision. Enfin, les moyens soulevés par M. B, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés.

Avocat : MERHOUM

3 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1