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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515284

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de traitement, bien que long, n'était pas spécifique au requérant et que celui-ci n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui requièrent la démonstration d'une urgence pour ordonner une mesure.

Avocat : MERGUI

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400931

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire et son permis modificatif. Le tribunal a jugé que le syndicat, en tant que voisin immédiat, avait bien un intérêt à agir pour contester le projet, mais a estimé que ses moyens, notamment ceux relatifs à la consultation de l'architecte des Bâtiments de France et au respect du règlement du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603488

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) ayant un effet suspensif de plein droit, la condition d'urgence requise pour la suspension n'était pas remplie pour cette partie de la demande. Le juge a également estimé que les moyens soulevés contre le refus de renouvellement du titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : MERHOUM AMINA

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et de logement. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601585

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 17 février 2026 est légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence, le défaut de motivation ou l'absence d'examen particulier de la situation, sont écartés.

Avocat : ZIMMERMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé inopérants les moyens soulevés, notamment l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant n'avait pas initialement fondé sa demande sur les articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MERTZ

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604278

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une famille sollicitant une injonction au préfet pour obtenir un hébergement d'urgence adapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référés, n'était pas caractérisée malgré la situation de rue et les pathologies graves alléguées. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : MERIENNE

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604219

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction au préfet des Bouches-du-Rhône d'héberger d'urgence une famille avec un jeune enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation administrative des requérants. En revanche, la juridiction les a admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MERIENNE

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514073

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une assistante d'éducation contestant des décisions de l'agent comptable de son lycée relatives au recouvrement d'un trop-perçu de rémunération. La juridiction déclare la requête irrecevable car la requérante n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, imposée par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et les textes d'application (décret du 25 mars 2022, arrêté du 30 mars 2022). En conséquence, le dossier est transmis au médiateur de l'académie d'Aix-Marseille.

Avocat : SEMERIVA

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409847

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la préfète du Rhône avait légalement refusé le titre au motif que la requérante ne rapportait pas la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la procédure et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : GONULTAS OMER

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508837

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant comorien, père d'enfants français. Le juge a estimé que le motif de rejet, fondé sur une prétendue situation irrégulière, était illégal et sans rapport avec l'examen des conditions légales de renouvellement prévues par les articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en 3ème chambre, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé, que son auteur était compétent en vertu d'une délégation régulière, et qu'un examen particulier de la situation personnelle du requérant avait bien été effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602758

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer une carte de résident à une ressortissante guinéenne, parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

11 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512918

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : MERIENNE

11 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601759

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer la décision et a procédé à un examen individuel suffisant de la situation de l'intéressé, malgré l'absence de preuve d'une demande d'asile. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise une telle mesure lorsque l'éloignement reste une perspective raisonnable.

Avocat : ZIMMERMANN

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600901

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant libanais, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 2 février 2026. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation individuelle de l'intéressé, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'étranger.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306627

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de la notification de son recours gracieux à la bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Les moyens au fond, relatifs à la conformité du projet au plan local d'urbanisme et à la procédure, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : SCP MERY ET ASSOCIES

10 mars 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506148

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... (se disant M. C...) visant à annuler l'arrêté préfectoral de Moselle du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation et que le requérant ne justifiait pas de son identité, condition essentielle pour bénéficier du titre de séjour prévu à l'article L. 423-22 du CESEDA. La demande d'allocation de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : MERTZ

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, dont l'union récente et la séparation limitée ne sont pas aggravées par une impossibilité de voyage de son épouse enceinte, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles régissant le recours contre les refus de visa.

Avocat : MERHOUM

10 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), s'est déclaré incompétent pour enjoindre à une juridiction judiciaire (le tribunal pour enfants) de fixer une audience ou d'ordonner une mesure d'assistance éducative. Le juge administratif a estimé que la saisine relevait du pouvoir exclusif de l'autorité judiciaire, régie par les articles 375 et suivants du code civil, et non d'une mesure contre une personne morale de droit public dans l'exercice de ses pouvoirs. La requête a donc été rejetée pour incompétence.

Avocat : MERZAPOR

10 mars 2026