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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503010

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-Maritime de renouveler son titre de séjour. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette donc la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501786

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERHOUM AMINA

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402814

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal le 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car la situation de l'intéressé n'est pas régie par le droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la décision étant fondée sur le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 septembre 2025• Chambre 1
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510774

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mère isolée de quatre enfants mineurs, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur de droit (absence d'introduction par manœuvres), une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la lutte contre l'habitat indigne.

Avocat : MERIENNE

19 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503691

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie d'Amiens affectant M. C... en zone de remplacement départementale de l'Oise pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (erreur d'appréciation au regard des critères de l'article 27-1 du décret n°92-1189 du 6 novembre 1992, absence d'accord préalable pour changement de spécialité en vertu de l'article 4 du décret n°2014-940 du 20 août 2014, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

19 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00485

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à compter du 27 avril 2022 a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé à l'hôtel et en situation de handicap. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'indemnisation mensuelle de 200 euros, a été rejeté.

Avocat : COMMERCON

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500642

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant équatorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas être un ascendant à charge de son fils, citoyen de l'Union européenne, au sens des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la directive 2004/38/CE. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SUMMERFIELD

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500643

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante équatorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante invoquait sa qualité d'ascendante à charge de son fils, citoyen de l'Union européenne, sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme B A n'établissait pas être à la charge de son fils, condition nécessaire pour bénéficier du droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : SUMMERFIELD

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505571

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 novembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERIAU

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502021

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qualifiée de sommaire, mentionnait l’intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n’a pas été transmis dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté à l’expiration de ce délai. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : HERMERION AVOCATS

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402581

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n’a pas proposé de logement dans le délai imparti, constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 16 août 2022. Cette responsabilité est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence pour la période allant d’août 2022 à septembre 2023, période durant laquelle elle a été hébergée à l’hôtel avec ses enfants.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401512

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 28 juillet 2022, date d’expiration du délai légal. Le tribunal a accordé une somme de 200 euros par mois pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses quatre enfants, hébergés provisoirement à l’hôtel depuis janvier 2023. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 12 octobre 2022, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité à compter du 12 avril 2023. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour l'inadaptation de son logement actuel. Il n'a pas été démontré que ce logement de 45 m² pour elle et ses deux enfants était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510900

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. M. B contestait son ajournement en licence AES (note de 9,92/20) et le refus de son recours gracieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, composition du jury, erreur matérielle sur une note, refus de bonification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEMERY

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515673

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de retour à une ressortissante algérienne. La requérante invoquait son état de santé et son isolement, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressée de justifier d’un droit au séjour récent en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : MERHOUM

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515672

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de retour prise par l’autorité consulaire française à Tunis à l’encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MERHOUM

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02770

Avocat : MERCIER

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00780

Avocat : MERCIER

16 septembre 2025• 2ème chambre