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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505410

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B et M. C qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer avoir sollicité le dispositif d'urgence via le numéro 115 après la fin de leur prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : MERCIER

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

29 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501485

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait l'admission au séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'insertion professionnelle et personnelle stable de l'intéressé en France depuis près de dix ans. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F I, ressortissant nigérian, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque âgée de 84 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que, dans les circonstances très particulières de l'espèce (vulnérabilité liée à l'âge, destruction de son logement par un séisme en Turquie, absence d'attaches dans ce pays, présence de sa fille de nationalité française), le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : COMERT

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308177

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante géorgienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui soutenait ne pas avoir été convoquée aux entretiens litigieux. La solution se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le motif de la décision initiale (absence aux entretiens) étant erroné en fait. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant géorgien demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. Il constate que M. B n'a pas été convoqué aux entretiens litigieux et s'est présenté à un autre entretien, ce qui constitue une erreur de fait. La solution se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503531

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en référé de M. B, ressortissant britannique et ancien légionnaire, qui demandait au préfet de l'Eure de lui communiquer des pièces et de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches de l'intéressé ont été effectuées tardivement, quelques jours avant son départ du territoire français. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions accessoires, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERHOUM AMINA

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508679

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du 24 avril 2025 refusant de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour un hébergement. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit et de fait, atteinte aux droits fondamentaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de la commission de médiation du 10 avril 2025. La requérante, qui vit avec ses deux enfants dans une chambre d'hôtel de 15 m² et souffre de diabète, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509013

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. B qui demandait à être hébergés d'urgence avec leurs deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà été prise en charge par le dispositif de veille sociale et ayant refusé une proposition d'hébergement. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la demande a été rejetée sans audience.

Avocat : MERIENNE

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509003

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'une famille géorgienne demandant un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité et à leur droit d'asile en raison de leur situation de rue et de l'état de santé dégradé de plusieurs membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés dormant dans leur voiture depuis plusieurs mois sans démontrer une aggravation récente de leur état de santé. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MERIENNE

28 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503503

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré l'absence d'emploi depuis novembre 2024. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : MERHOUM AMINA

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. A un titre de séjour de dix ans le 9 janvier 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KUMMER

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a écarté l'indemnisation pour la période antérieure au 6 mai 2024, faute pour la requérante d'établir l'inadaptation de son logement à ses capacités financières. En revanche, il a retenu un préjudice à compter de son expulsion le 6 mai 2024 jusqu'au 25 juillet 2025, période durant laquelle elle est restée sans relogement. L'État a été condamné à verser à Mme C... une indemnité globale de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511499

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme E épouse G de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses deux fils mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet des demandes de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : MERGER

25 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester des indus d'aide personnalisée au logement, de prime d'activité et d'allocation de soutien familial, d'un montant total de 13 352,54 euros, notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour la période de mars 2020 à décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans se prononcer sur le fond des autres indus.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

24 juillet 2025• juge unique (5)