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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503015

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre un logement du CAES COALLIA à Strasbourg destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, le privant de tout droit à occuper ce logement en application de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorisé le préfet à recourir à la force publique en cas de besoin.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, un demandeur d'asile débouté, qui occupait sans droit un logement au foyer Horizon Amitié. Le juge a fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, estimant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a également jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour lituanien, soutenait pouvoir circuler librement en France sur le fondement du règlement (UE) 2016/399 et de la convention d'application de l'accord de Schengen. Le tribunal a jugé que la seule détention d'un titre de séjour délivré par un autre État membre ne dispense pas l'étranger de justifier de l'objet et des conditions de son séjour, conformément à l'article 6 du code frontières Schengen. En l'espèce, M. A n'ayant pas apporté cette justification, la décision d'éloignement n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310032

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision du 24 mai 2022, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée par une nouvelle décision du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 17 juillet 2023 et le rejet du recours gracieux, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la guérison au 31 janvier 2022. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501654

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation de signature régulière), le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERHOUM

3 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501643

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 2 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, cette formalité étant postérieure à la décision. Enfin, les moyens soulevés par M. B, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés.

Avocat : MERHOUM

3 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500011

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 71 611 euros, résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu, de taxe foncière et de taxe d’habitation des années 2000 à 2021. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu partiel soulevée par l’administration, estimant que le dégrèvement accordé ne pouvait être limité. Il a fait droit à la requête en appliquant l’article L. 274 du livre des procédures fiscales, constatant que la prescription quadriennale était acquise pour les impositions des années 2000, 2007, 2011 et 2013. En conséquence, M. A a été déchargé de l’obligation de payer la somme de 71 611 euros, et l’État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAULT

3 juillet 2025• Juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206272

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première décision du 24 mai 2022, considérant qu'elle avait été implicitement retirée et remplacée par celle du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision du 17 juillet 2023, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02710

Avocat : MERCIER

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405010

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 4 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait de titre de séjour était légal, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient fondées et proportionnées, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MERIAU

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2015) et de la présence en France de son compagnon, réfugié, et de leurs quatre enfants nés en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : BOTTEMER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00335

Avocat : MERCIER

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501413

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de sa situation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERHOUM AMINA

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00709

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;FIDAL MERIGNAC;ATMOS AVOCATS SELARL

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01969

Avocat : MEROTTO

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01830

Avocat : MEROTTO

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502159

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour la prise en charge médicale de l'intéressé, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MERIAU

30 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 18 avril 2023, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 300 euros par mois à compter du 22 décembre 2022, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : COMMERCON

30 juin 2025• Pole Social (JU)