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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402323

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de la Haute-Marne l'assignait à résidence pour un an à Saint-Dizier sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, à sa vie privée et familiale, à son droit à la santé ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MERGER

5 juin 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400858

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait des considérations de droit et de fait suffisantes, notamment sur la menace pour l'ordre public. Il a également rejeté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, la décision d'obligation de quitter le territoire n'ayant pas pour objet de refuser un titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TETEIN-AYMER

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306330

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte de mobilité inclusion, mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs et pathologies limitant sa station debout, mais le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas remplir les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

4 juin 2025• juge unique (6)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500173

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois mois et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500318

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. D, ressortissant cubain, contestant les décisions du préfet de la Martinique du 2 avril 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, fixation du pays de renvoi) et du 13 mai 2025 (assignation à résidence de 45 jours). Le tribunal a soulevé d'office la tardiveté des conclusions dirigées contre les décisions du 2 avril 2025, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de ces conclusions comme irrecevables, le requérant n'ayant pas contesté ces actes dans le délai légal de recours.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• Juge Unique
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500095

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une désignation de Sainte-Lucie comme pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409150

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études en raison d'échecs successifs non expliqués par son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408278

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la décision était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande des Hôpitaux du Léman. Il a désigné un expert pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant une salle d'opération, dont la réalisation avait été confiée à la société Hotinvest par un marché de 2022. La société MMA Iard Assurances Mutuelles a été mise hors de cause, son contrat d'assurance avec Hotinvest ayant été résilié avant la signature du marché. La participation de M. A, sous-traitant, aux opérations d'expertise a été jugée utile sans préjuger de sa responsabilité.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

28 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407127

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante souffrait d'une pathologie nécessitant un traitement indisponible en Arménie, et le préfet avait statué sans avoir recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le rejet de leur demande d'asile. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MERCIER

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-espagnol de réadmission du 26 novembre 2002, une violation de l'article 5 de cet accord et de l'article 7 de la directive 2008/115/CE, ainsi que des moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement effectif ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

26 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505576

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Eurocare SAS d’un référé contractuel visant à contester la passation du lot n° 7 d’un accord-cadre des Hospices civils de Lyon. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501473

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas la réalité et l'intensité de sa vie familiale en France, ni sa qualité de père d'un enfant à naître. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENMERZOUG

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301747

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne s'est déclaré incompétent pour statuer sur la demande de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Marne, qui réclamait le paiement de cotisations cynégétiques à la commune de Villiers-en-Lieu. Le tribunal a jugé que le recouvrement de ces contributions, relevant du droit privé et non d'une mission de service public, échappe à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits pour déterminer la juridiction compétente, en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : MERGER

23 mai 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Il juge notamment que l'assignation à résidence est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'OFII avait pris en compte la situation du requérant et que le refus ne faisait pas obstacle à son suivi médical. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : ZIMMERMANN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière