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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504549

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion temporaire d’un an prononcée par la métropole Aix-Marseille Provence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du principe non bis in idem, erreur de droit et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

30 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309362

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Sur le fond, il a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501229

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que la présence en France de M. A, justifiée seulement depuis deux ans, et son emploi récent ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MERGER

29 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait le refus de sa mutation pour un poste de directeur délégué aux formations professionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en requalifiant le courrier du 18 mars 2022 en recours hiérarchique ayant interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de consultation, de l'absence de signature et de visas, ainsi que de la méconnaissance des critères légaux et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102705

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un projet professionnel. Le tribunal a constaté que M. A n'était plus inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi depuis novembre 2023, ce qui le rendait inéligible à cette aide. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires relatives aux dépens ont été rejetées, le département de Maine-et-Loire n'étant pas partie perdante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5411-1 et L. 5312-1 du code du travail, ainsi que sur l'instruction n° 2017-5 du 10 janvier 2017.

Avocat : LE MERCIER

25 avril 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme C et M. E, occupants irréguliers d'un CADA après avoir été définitivement déboutés du droit d'asile. Les défendeurs ont contesté l'urgence et l'utilité de la mesure, invoquant leur situation familiale vulnérable, notamment l'état de santé grave de M. E et de leur fille, ainsi que l'absence de saturation du dispositif d'hébergement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille et de l'absence de démonstration d'une urgence impérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de protection des droits de l'enfant et de l'état de santé.

Avocat : MERCIER

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501986

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande d’expulsion d’une occupante sans titre d’un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante, déboutée du droit d’asile et mère de trois enfants mineurs, s’opposait à la mesure en invoquant l’absence d’urgence, sa situation familiale et médicale, ainsi que l’absence de saturation du dispositif d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de l’absence de démonstration de l’urgence et de l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de proposer un hébergement d’urgence à la famille en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MERCIER

25 avril 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00424

Avocat : ZIMMERMANN

25 avril 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00491

Avocat : BENMERZOUG

24 avril 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409564

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B bénéficiait d'une protection internationale en Suède et n'apportait pas la preuve de ses allégations. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, un attaché contractuel, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 15 novembre 2022 par la métropole Aix-Marseille-Provence pour des manquements professionnels. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, dont des agissements constitutifs de harcèlement moral, étaient établis et justifiaient la sanction. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMERIVA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408011

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : MERCIER

24 avril 2025• 7ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00028

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

22 avril 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302237

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas apporté la preuve, comme il le soutenait, qu'il n'avait pas la libre disposition des stupéfiants saisis à son domicile. Par conséquent, la présomption de revenu imposable équivalent à la valeur vénale des produits a été retenue à bon droit par l'administration. Le rejet de la requête entraîne également celui des conclusions accessoires.

Avocat : YONAN-MERCADIER

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502565

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501557

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MERCIER

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00091

Avocat : MERGUI

17 avril 2025