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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MEREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600553

Refus de visa de long séjour pour retour en France. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence particulière. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM

19 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02576

Avocat : ZIMMERMANN

16 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518538

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le requérant résidait à Beauvais (Oise), relevant du ressort du tribunal administratif d’Amiens. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MERHOUM

16 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05634

Avocat : MERIAU

16 janvier 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600281

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., personne handicapée et malade, dépourvue de solution d'hébergement après avoir quitté un dispositif provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que la carence de l'administration à lui proposer un hébergement d'urgence adapté à son état de santé constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de prendre en charge M. B... au titre de l'hébergement d'urgence dans un lieu adapté à son handicap, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : MERCIER

16 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600289

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... et M. D... B... E... qui demandaient à être pris en charge avec leurs enfants au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une situation de détresse médicale, psychique ou sociale suffisamment grave pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : MERCIER

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600400

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour pour raison de santé de M. A.... Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de procéder à son reclassement professionnel. Le tribunal constate que la région a finalement reclassé la requérante sur un poste accepté par elle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La région est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que les conclusions de la région sur ce même fondement sont rejetées.

Avocat : HEMERY

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 21 avril 2022 du centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions d’ingénieur qualité en laboratoire. Par un acte enregistré le 22 septembre 2025, M. A... s’est désisté de l’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GODEMER

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513536

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial présentée par M. D... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du caractère très récent du mariage (15 août 2024) et de l’absence d’éléments établissant l’ancienneté de la relation. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué dans cette ordonnance de rejet pour défaut d’urgence.

Avocat : KUMMER

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600276

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge avec son nourrisson au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge constate que le département n'a pas exécuté cette injonction et se borne à soutenir que l'intéressée est hébergée chez un tiers, sans démontrer avoir assuré sa prise en charge. En application de l'article L. 521-4 du même code, le juge peut modifier ses mesures en cas d'élément nouveau, ce qui est le cas en l'espèce. La solution retenue est que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence sont caractérisées, justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

14 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600022

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 4 décembre 2025 prononçant une exclusion temporaire de trois jours et une retenue sur rémunération à l’encontre de M. B..., adjoint technique territorial. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas de conséquences financières graves et la mesure ne portant que sur trois jours de traitement. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERGER

13 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504823

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 30 octobre 2025, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600302

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'ayant pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIENNE

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la requête présentée par M. A... et autres. Les requérants demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gaillard le 31 mars 2025 à la SAS JPM. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET MEROTTO

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517669

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui était à Lyon. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ZIMMERMANN

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme C..., titulaire d’une carte de résident expirée le 5 décembre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à exercer une activité professionnelle jusqu’au 4 mars 2026, conformément à l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HERMERION AVOCATS

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600085

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, qui sollicitait des mesures d'hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'une prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et d'un hébergement jusqu'au 6 janvier 2026, sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500703

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cantal refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait également demandé des injonctions et des frais de justice. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400486

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence du 6 avril 2023, qui fixait à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) imputable à sa maladie professionnelle de l’épaule droite (tableau n° 57), consolidée au 9 novembre 2021. La requérante demandait l’annulation de cette décision, une injonction pour obtenir un taux d’IPP de 15 %, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices moral et physique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale, sans que le recours gracieux formé ultérieurement n’ait pu proroger ce délai. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison préalable du contentieux.

Avocat : SEMERIVA

6 janvier 2026