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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MEREffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503338

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'ordonnance accorde également à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MERCIER

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503015

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre un logement du CAES COALLIA à Strasbourg destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, le privant de tout droit à occuper ce logement en application de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorisé le préfet à recourir à la force publique en cas de besoin.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, un demandeur d'asile débouté, qui occupait sans droit un logement au foyer Horizon Amitié. Le juge a fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, estimant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a également jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503013

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, en raison du maintien sans droit ni titre de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Cette décision applique les dispositions de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement en CADA à la durée d'instruction de la demande d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500011

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 71 611 euros, résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu, de taxe foncière et de taxe d’habitation des années 2000 à 2021. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu partiel soulevée par l’administration, estimant que le dégrèvement accordé ne pouvait être limité. Il a fait droit à la requête en appliquant l’article L. 274 du livre des procédures fiscales, constatant que la prescription quadriennale était acquise pour les impositions des années 2000, 2007, 2011 et 2013. En conséquence, M. A a été déchargé de l’obligation de payer la somme de 71 611 euros, et l’État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAULT

3 juillet 2025• Juge unique
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 18 avril 2023, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 300 euros par mois à compter du 22 décembre 2022, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : COMMERCON

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302457

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme E d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique de 8 437,30 euros, correspondant à la période de janvier 2021 à mai 2022. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence de mise en demeure préalable, tout en soutenant avoir toujours informé Pôle emploi de ses changements de situation. Le tribunal a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance, rappelant que l’annulation pour un motif de forme n’éteint pas nécessairement la dette. La décision finale n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail.

Avocat : ZIMMERMANN

25 juin 2025• juge unique (6)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, d'un montant total de 9 522,84 euros. Le tribunal a relevé que, pour contester le bien-fondé de ces indus dans le cadre d'une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de l'organisme payeur, conformément aux articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B... n'a pas justifié de l'exercice d'un tel recours préalable, le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé des indus. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros par mois pour préjudice lié à l'inaction de son relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué ni complété son recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMMERCON

18 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506155

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à M. D et Mme B, ressortissants guinéens déboutés de leur demande d’asile, d’évacuer le logement qu’ils occupent sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la saturation du dispositif d’hébergement dans le département, et que le maintien des occupants faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile prioritaires. Il a toutefois accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, en raison de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d’un enfant en bas âge, et a rejeté la demande de concours de la force publique. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme B et de ses deux enfants du logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pénurie de places d'hébergement dans le département. Le tribunal a accordé à la famille un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de leur vulnérabilité et de l'intérêt supérieur des enfants, conformément aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502583

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Bas-Rhin visant à expulser M. B d'un logement du foyer Adoma destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la demande préfectorale se heurtait à une contestation sérieuse, car M. B bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale et sa demande de protection internationale était toujours en cours d'instruction, conformément à l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion n'ont donc pas été retenues.

Avocat : ZIMMERMANN

6 juin 2025• Juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306330

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte de mobilité inclusion, mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs et pathologies limitant sa station debout, mais le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas remplir les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

4 juin 2025• juge unique (6)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande des Hôpitaux du Léman. Il a désigné un expert pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant une salle d'opération, dont la réalisation avait été confiée à la société Hotinvest par un marché de 2022. La société MMA Iard Assurances Mutuelles a été mise hors de cause, son contrat d'assurance avec Hotinvest ayant été résilié avant la signature du marché. La participation de M. A, sous-traitant, aux opérations d'expertise a été jugée utile sans préjuger de sa responsabilité.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

28 mai 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301747

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne s'est déclaré incompétent pour statuer sur la demande de la Fédération départementale des chasseurs de la Haute-Marne, qui réclamait le paiement de cotisations cynégétiques à la commune de Villiers-en-Lieu. Le tribunal a jugé que le recouvrement de ces contributions, relevant du droit privé et non d'une mission de service public, échappe à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits pour déterminer la juridiction compétente, en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : MERGER

23 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102414

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Ascoréal, qui contestait son éviction d’un marché public d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage attribué par la CCI du Puy-de-Dôme. La société requérante soutenait que l’analyse de son offre par le pouvoir adjudicateur était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, notamment sur les sous-critères « moyens humains » et « méthodologie ». Le tribunal a jugé que la CCI n’avait commis aucune erreur manifeste, l’offre du groupement ne répondant pas aux exigences du règlement de la consultation. Par conséquent, la SAS Ascoréal étant dépourvue de toute chance de remporter le contrat, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle et le code de la commande publique.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

20 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l'indemniser des préjudices subis suite à l'arrachage de ses vergers ordonné par les arrêtés des 10 juin 2008 et 24 juin 2010. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances de M. B, relatives à des préjudices instantanés et définitifs, étaient acquises au plus tard en 2010 et 2011, et que le délai de quatre ans pour les réclamer était expiré bien avant sa demande préalable de 2022. La requête a donc été rejetée comme irrecevable en raison de la prescription, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de l'EARL Breyton, qui sollicitait 143 586 euros en réparation du préjudice subi en 2003 suite à l'arrachage de ses arbres fruitiers ordonné par un arrêté préfectoral du 12 novembre 2003, annulé depuis par le Conseil d'État. Le tribunal a considéré que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, car les préjudices invoqués (coûts d'arrachage, replantation et perte de marge) étaient instantanés et définitifs, et que les droits avaient été acquis dès l'année 2003. Le délai de quatre ans n'ayant pas été interrompu par un recours ou une réclamation avant la demande de 2022, la prescription était acquise.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre