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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522383

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante n'avait pas encore pu déposer physiquement sa demande de titre de séjour en préfecture, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM AMINA

16 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521252

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SA Immobilière du Moulin Vert de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. La procédure est ainsi éteinte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERCADIE

13 février 2026
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602022

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERIENNE

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602019

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction contradictoire lorsque l'urgence n'est pas démontrée.

Avocat : MERIENNE

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602124

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne accompagnée de son enfant de deux ans, afin d'obtenir une prise en charge par le département des Bouches-du-Rhône ou, à défaut, un hébergement d'urgence par l'État. Le juge a constaté que la requérante bénéficiait d'un hébergement d'urgence jusqu'au 13 février 2026, date de l'audience, et que le département assurait un suivi social. En l'absence d'élément démontrant une carence caractérisée des autorités publiques à l'issue de cette prise en charge immédiate, la condition d'urgence n'était pas remplie et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à Mme A... un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mariée à un ressortissant portugais et mère d'un enfant né en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501984

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé une sanction disciplinaire (avertissement avec annulation d'épreuves) infligée à une étudiante pour fraude. La juridiction a jugé que la décision de l'université était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement quelles épreuves étaient concernées par les faits reprochés et par l'annulation. Le tribunal a fondé sa décision sur le non-respect des exigences de motivation prévues à l'article R. 811-39 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

12 février 2026• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient ni disproportionnées ni contraires à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOTTEMER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523744

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'une étrangère demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERMERION AVOCATS

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée après une césarienne le 6 novembre 2017 à l'hôpital de Thonon-les-Bains. Le tribunal a retenu la responsabilité des hôpitaux du Léman sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'infection constituait une infection nosocomiale engageant leur responsabilité sans faute. Il a rejeté la demande de nouvelle expertise et condamné les hôpitaux à verser à Mme B... une somme totale de 21 174,25 euros en réparation de ses préjudices, incluant frais de déplacement, assistance par tierce personne, déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées et préjudices esthétiques. La CPAM a également été indemnisée à hauteur de 36 198,72 euros pour ses débours.

Avocat : SAS MERMET & ASSOCIES

12 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, concernant notamment le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : GUEUYOU MESMER LUTHER

11 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523168

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré l'attestation après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MERHOUM AMINA

11 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504406

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de la requérante et les risques invoqués en cas de retour en Centrafrique, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD

10 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600745

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour irrégulier en France étant antérieur à sa demande de titre. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601929

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant étranger marié à une Française et père de deux enfants français. Le juge des référés rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui est le cas en l’espèce. Il examine ensuite l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance alléguée des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs au droit au séjour du conjoint de Français. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer sur la demande de suspension.

Avocat : MERIENNE

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que la requérante, bien que sans domicile fixe, ne démontrait pas être de bonne foi dans sa demande de logement social, condition essentielle prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504434

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales obligeait M. B..., ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas renversé la présomption de validité des actes d'état civil camerounais produits par le requérant, établissant sa minorité (né le 24 avril 2008). En application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un mineur ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision a donc été annulée pour méconnaissance de cette disposition.

Avocat : SUMMERFIELD

6 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MERIENNE

6 février 2026• 5ème Chambre