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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500840

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une carte de résident de 10 ans à M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait opposer l’absence de preuve d’une intention de s’établir durablement, cette condition n’étant plus en vigueur, et que le parcours scolaire et professionnel du requérant démontrait une telle intention. La solution retenue s’appuie sur l’article 12 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 et l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KUMMER

20 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03580

Avocat : MERGUI

20 janvier 2026• 4ème Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405253

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'EURL Trans Groupage Services, qui contestait des rappels de TVA (juillet 2016 à juin 2020) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2017 à 2020). La société invoquait l'irrégularité de la procédure pour non-respect du délai de réponse aux observations prévu à l'article L. 57 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la réponse de l'administration, bien que tardive, n'était pas nécessaire car les observations de la société ne contestaient pas le bien-fondé des rectifications. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités.

Avocat : YONAN-MERCADIER

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01101

Avocat : CABINET MERSAOUI - MEDJATI

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503371

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503370

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme A... et M. B..., contestant les arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400215

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Priest du 11 octobre 2023 portant reconstitution de sa carrière après une disponibilité pour suivi de conjoint. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué tenait compte de ses droits à l'avancement conformément à l'article L. 514-2 du code général de la fonction publique, en intégrant les jours travaillés durant sa disponibilité. Les moyens relatifs à l'inscription au tableau d'avancement et à l'absence de lignes directrices de gestion ont été écartés comme inopérants, l'arrêté ne portant que sur la reconstitution de carrière. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400884

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., technicienne territoriale, contestant plusieurs décisions du maire de Villeurbanne relatives à la prise en charge de son accident de service du 1er juin 2023. Concernant la première requête (n°2400884), le tribunal a constaté que la commune avait replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec effet rétroactif, privant ainsi le recours d’objet. Pour les deux autres requêtes (n°2409286 et n°2410345), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés fixant la consolidation de l’état de santé et refusant le congé de longue maladie, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer pour la première affaire et un rejet au fond pour les deux autres.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503369

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00575

Avocat : SCP CASTAGNON MERCURIO

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503268

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi considéré que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503259

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les autres arguments n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation des décisions attaquées a été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d’un titre de séjour. Sur le fond, il a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas suffisamment examiné la situation de Mme B... au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en ce qui concerne sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin le 2 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : ZIMMERMANN

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions du 10 février 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents survenus en 2010 et 2011. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission de réforme et de l'erreur d'appréciation. Il a considéré que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de sécurité en matière de santé physique et mentale des agents. Les textes appliqués incluent la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP C. ODENHEIMER A. HENNARD

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304172

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour était fondée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501425

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... épouse Le, ressortissante mauricienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. La préfète opposait une fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief et de la tardiveté du recours. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que le recours, formé dans un délai raisonnable d'un an à compter de la naissance de la décision implicite, était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressée en France depuis 2015 et de son mariage avec un ressortissant français en 2024. En application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse Le dans un délai de deux mois.

Avocat : MERCENIER

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était illégale car les articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par la préfète, sont inapplicables aux ressortissants algériens, et que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de dispositif de retrait du certificat de résidence. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A... et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : KUMMER

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510326

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la préfète pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement du principe général de lutte contre la fraude, même en l'absence de stipulations expresses dans l'accord franco-algérien, et a rejeté le moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KUMMER

13 janvier 2026• 5ème Chambre