LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MERCIEREffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502535

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante colombienne, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERCIER

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502525

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal et proportionné.

Avocat : MERCIER

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant colombien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises à l'encontre du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée.

Avocat : MERCIER

17 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01047

Avocat : MERCIER

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508049

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme F... pour contester l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'état de santé de ses enfants, et une méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du même code relatifs au changement de statut vers un titre "salarié". La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MERCIER

16 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01077

Avocat : MERCIER

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502481

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne obligeait M. D..., ressortissant nigérian, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que la mesure d'éloignement était illégale car elle avait été prise avant l'enregistrement de la demande d'asile de l'intéressé, en méconnaissance des dispositions des articles L. 521-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MERCIER

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502483

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prise par le préfet de la Haute-Garonne le 4 mars 2025. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : MERCIER

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502482

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, pour confirmer la légalité de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERCIER

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501428

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou personnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MERCIER

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501020

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant angolais, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu, et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : MERCIER

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207400

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a jugé que la demande de l'agent, présentée le 12 juillet 2022, était tardive car elle visait en réalité à contester les conséquences d'un accident de service survenu le 6 août 2015, alors que la décision initiale de refus d'imputabilité pour cet accident était devenue définitive. En conséquence, le président du conseil départemental de l'Isère était en situation de compétence liée pour rejeter cette nouvelle demande, sans avoir à saisir le conseil médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 30 juillet 1987 relatives à la forclusion des demandes.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 23 juin 2022 du président du conseil départemental de l'Isère, qui l'admettait à la retraite pour invalidité sans reconnaître l'imputabilité au service de ses infirmités. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531371

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, en raison d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française et père d'un enfant français né en avril 2025. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 36 mois) ont été annulées par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : MERCIER

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407683

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Après avoir obtenu le statut de réfugié, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.

Avocat : MERCIER

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502303

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était territorialement compétent pour statuer sur sa demande, celle-ci résidant à Montpellier. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. G... et Mme E... contre les arrêtés préfectoraux du 7 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502519

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était légalement fondée et que les décisions subséquentes (OQTF et fixation du pays de renvoi) étaient valides. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre