121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
121
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 618
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre toutes mesures utiles pour instruire la demande de carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui remettre un document provisoire autorisant le travail, dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé qu'un dysfonctionnement prolongé de la procédure administrative créait une situation d'urgence justifiant son intervention sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits attachés à cette protection.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre du préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ayant rendu ces conclusions sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le document provisoire n'avait été délivré qu'après l'introduction du recours.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrance d'une carte de séjour provisoire a également été écartée.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident opposé à un ressortissant sénégalaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement de plein droit prévues à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de délivrer une carte de résident à titre provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a modifié une précédente injonction et ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour provisoire à la requérante dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de la non-exécution de la première ordonnance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier les mesures de référé. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime le recours irrecevable pour tardiveté, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré lors de son enregistrement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas pu le proroger.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, malgré ses allégations sur les difficultés liées à l'emploi et au logement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous dix jours une carte de résident à un ressortissant guinéen, celle-ci ayant été accordée mais non délivrée depuis plus de sept mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le délai anormal de délivrance portait préjudice à l'intéressé, notamment pour une promesse d'embauche. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et de logement. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une famille sollicitant une injonction au préfet pour obtenir un hébergement d'urgence adapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référés, n'était pas caractérisée malgré la situation de rue et les pathologies graves alléguées. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction au préfet des Bouches-du-Rhône d'héberger d'urgence une famille avec un jeune enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation administrative des requérants. En revanche, la juridiction les a admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant comorien, père d'enfants français. Le juge a estimé que le motif de rejet, fondé sur une prétendue situation irrégulière, était illégal et sans rapport avec l'examen des conditions légales de renouvellement prévues par les articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'État.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer une carte de résident à une ressortissante guinéenne, parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de titres de séjour provisoires. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir un titre de séjour provisoire. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un titre de séjour à une ressortissante guinéenne, malgré une décision favorable antérieure non exécutée. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, due aux conséquences préjudiciables du retard, et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration. Il a également prononcé une astreinte et accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet d’Aix-en-Provence du 17 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MERIENNE
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son certificat de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, le préfet n'ayant pas apporté de circonstances particulières pour la contester. Sur le doute sérieux, le juge a relevé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, qui prévoit les conditions d'obtention d'un certificat de résidence de dix ans. En l'absence de défense du préfet, ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension de son exécution.
Avocat : MERIENNE