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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604964

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre toutes mesures utiles pour instruire la demande de carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui remettre un document provisoire autorisant le travail, dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé qu'un dysfonctionnement prolongé de la procédure administrative créait une situation d'urgence justifiant son intervention sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits attachés à cette protection.

Avocat : MERIENNE

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603218

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous dix jours une carte de résident à un ressortissant guinéen, celle-ci ayant été accordée mais non délivrée depuis plus de sept mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le délai anormal de délivrance portait préjudice à l'intéressé, notamment pour une promesse d'embauche. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un titre de séjour à une ressortissante guinéenne, malgré une décision favorable antérieure non exécutée. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, due aux conséquences préjudiciables du retard, et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration. Il a également prononcé une astreinte et accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : MERIENNE

2 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601357

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du récépissé. Il a estimé que les conclusions relatives à l'instruction de la demande étaient devenues sans objet, l'administration ayant déjà commencé à instruire le dossier. En revanche, se fondant sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERIENNE

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602246

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a estimé que la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction maintenant l'ensemble de ses droits avait privé d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601762

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicite des mesures utiles pour l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le requérant a déposé plainte pour hébergement indigne et fondé sa demande de titre sur l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire aux victimes de telles infractions. Le tribunal rappelle que l’administration a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la remise d’un récépissé est essentielle pour ses droits au séjour et au travail. En l’espèce, la solution retenue est implicite dans le rappel de ces obligations, le juge des référés étant saisi pour ordonner les mesures nécessaires à l’exécution de ces dispositions législatives et réglement

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600929

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui demande qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. M. A... a déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire aux étrangers victimes de conditions d'hébergement indignes ayant déposé plainte. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, et que le défaut de remise d'un tel document constitue une carence. La solution retenue est que le juge des référés peut ordonner à l'administration de prendre les mesures nécessaires pour assurer l'instruction de la demande et la délivrance d'un récépissé, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

4 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509214

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a enjoint au préfet de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La requérante ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, sa demande d'admission provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512409

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’injonction s’imposait avec évidence. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512153

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a constaté que l'urgence persistait et que l'injonction s'imposait. Aucune astreinte n'a été prononcée. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508011

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné son accueil dans une structure adaptée sous un mois, sans astreinte. La requérante, déjà admise à l'aide juridictionnelle totale, a vu sa demande d'admission provisoire rejetée comme sans objet. Les frais irrépétibles ont été mis à la charge de l'État au profit de son conseil.

Avocat : MERIENNE

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502039

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas contesté l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné à l'État d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En outre, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502700

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, dans un délai d'un mois. Le tribunal a constaté qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite à la requérante dans le délai réglementaire de six semaines, sans que l'urgence ait disparu. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409731

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 août 2024, dans un délai d’un mois. La requérante, mère d’un enfant réfugié, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de la requérante dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515153

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’une demande d’expulsion de Mme A... et M. B..., occupants sans droit ni titre d’un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. En défense, les intéressés contestaient l’urgence et invoquaient leur vulnérabilité, mais ont informé le tribunal lors de l’audience qu’ils s’étaient vu accorder un hébergement et qu’ils allaient quitter les lieux. Par conséquent, la requête du préfet est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... pour lui remettre effectivement sa carte de résident, dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante guinéenne, s'était vu notifier une décision favorable le 5 février 2025, mais le titre de séjour ne lui avait toujours pas été délivré en raison d'un délai anormalement long. Le juge a considéré que cette situation présentait un caractère d'urgence et d'utilité, en l'absence de toute justification de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503265

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la communauté urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM) de sa demande d’expertise visant à déterminer les causes des désordres affectant le réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, réalisé dans le cadre d’un marché public. La CUCM s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce qui a mis fin à la procédure sans qu’il soit statué sur le fond. En conséquence, le tribunal a condamné la CUCM à verser 1 500 euros à la SELAS Novembre au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409732

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., une ressortissante étrangère avec trois enfants, dont la demande d’asile a été rejetée et qui est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Elle demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d’urgence, en exécution d’une décision de la commission de médiation la déclarant prioritaire. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les étrangers faisant l’objet d’une mesure d’éloignement ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que Mme B. n’en justifiait pas. Cette solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MERIENNE

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507964

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, étant privé de tout document provisoire de séjour après avoir déposé sa demande sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite à une plainte pour hébergement indigne. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours pour instruire sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 août 2025