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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604964

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre toutes mesures utiles pour instruire la demande de carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui remettre un document provisoire autorisant le travail, dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé qu'un dysfonctionnement prolongé de la procédure administrative créait une situation d'urgence justifiant son intervention sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits attachés à cette protection.

Avocat : MERIENNE

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre du préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ayant rendu ces conclusions sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le document provisoire n'avait été délivré qu'après l'introduction du recours.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604220

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrance d'une carte de séjour provisoire a également été écartée.

Avocat : MERIENNE

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603218

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous dix jours une carte de résident à un ressortissant guinéen, celle-ci ayant été accordée mais non délivrée depuis plus de sept mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le délai anormal de délivrance portait préjudice à l'intéressé, notamment pour une promesse d'embauche. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : MERIENNE

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et de logement. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508837

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant comorien, père d'enfants français. Le juge a estimé que le motif de rejet, fondé sur une prétendue situation irrégulière, était illégal et sans rapport avec l'examen des conditions légales de renouvellement prévues par les articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602758

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer une carte de résident à une ressortissante guinéenne, parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir un titre de séjour provisoire. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602494

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de titres de séjour provisoires. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un titre de séjour à une ressortissante guinéenne, malgré une décision favorable antérieure non exécutée. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, due aux conséquences préjudiciables du retard, et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration. Il a également prononcé une astreinte et accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : MERIENNE

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509225

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601869

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son certificat de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, le préfet n'ayant pas apporté de circonstances particulières pour la contester. Sur le doute sérieux, le juge a relevé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, qui prévoit les conditions d'obtention d'un certificat de résidence de dix ans. En l'absence de défense du préfet, ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : MERIENNE

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601559

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien, père d’enfants français, qui n’obtenait pas de réponse à sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" déposée en novembre 2025. Le juge a constaté une situation d’urgence en raison de la prolongation anormalement longue de la précarité de l’intéressé. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction ou de statuer sur sa demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601357

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du récépissé. Il a estimé que les conclusions relatives à l'instruction de la demande étaient devenues sans objet, l'administration ayant déjà commencé à instruire le dossier. En revanche, se fondant sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERIENNE

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602505

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le récépissé de demande de renouvellement étant encore valable à la date de la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601762

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicite des mesures utiles pour l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le requérant a déposé plainte pour hébergement indigne et fondé sa demande de titre sur l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire aux victimes de telles infractions. Le tribunal rappelle que l’administration a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la remise d’un récépissé est essentielle pour ses droits au séjour et au travail. En l’espèce, la solution retenue est implicite dans le rappel de ces obligations, le juge des référés étant saisi pour ordonner les mesures nécessaires à l’exécution de ces dispositions législatives et réglement

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602246

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a estimé que la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction maintenant l'ensemble de ses droits avait privé d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à Mme A... un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mariée à un ressortissant portugais et mère d'un enfant né en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MERIENNE

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600929

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui demande qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. M. A... a déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire aux étrangers victimes de conditions d'hébergement indignes ayant déposé plainte. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, et que le défaut de remise d'un tel document constitue une carence. La solution retenue est que le juge des référés peut ordonner à l'administration de prendre les mesures nécessaires pour assurer l'instruction de la demande et la délivrance d'un récépissé, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

4 février 2026