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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601559

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien, père d’enfants français, qui n’obtenait pas de réponse à sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" déposée en novembre 2025. Le juge a constaté une situation d’urgence en raison de la prolongation anormalement longue de la précarité de l’intéressé. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction ou de statuer sur sa demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601357

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du récépissé. Il a estimé que les conclusions relatives à l'instruction de la demande étaient devenues sans objet, l'administration ayant déjà commencé à instruire le dossier. En revanche, se fondant sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

24 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412341

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive publique.

Avocat : MERIENNE

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602505

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le récépissé de demande de renouvellement étant encore valable à la date de la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602246

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a estimé que la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction maintenant l'ensemble de ses droits avait privé d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601762

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicite des mesures utiles pour l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le requérant a déposé plainte pour hébergement indigne et fondé sa demande de titre sur l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire aux victimes de telles infractions. Le tribunal rappelle que l’administration a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la remise d’un récépissé est essentielle pour ses droits au séjour et au travail. En l’espèce, la solution retenue est implicite dans le rappel de ces obligations, le juge des référés étant saisi pour ordonner les mesures nécessaires à l’exécution de ces dispositions législatives et réglement

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601962

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant argentin, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et ce malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MERIENNE

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602022

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERIENNE

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602019

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction contradictoire lorsque l'urgence n'est pas démontrée.

Avocat : MERIENNE

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à Mme A... un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mariée à un ressortissant portugais et mère d'un enfant né en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602124

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne accompagnée de son enfant de deux ans, afin d'obtenir une prise en charge par le département des Bouches-du-Rhône ou, à défaut, un hébergement d'urgence par l'État. Le juge a constaté que la requérante bénéficiait d'un hébergement d'urgence jusqu'au 13 février 2026, date de l'audience, et que le département assurait un suivi social. En l'absence d'élément démontrant une carence caractérisée des autorités publiques à l'issue de cette prise en charge immédiate, la condition d'urgence n'était pas remplie et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601929

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant étranger marié à une Française et père de deux enfants français. Le juge des référés rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui est le cas en l’espèce. Il examine ensuite l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance alléguée des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs au droit au séjour du conjoint de Français. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer sur la demande de suspension.

Avocat : MERIENNE

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MERIENNE

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600929

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui demande qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. M. A... a déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire aux étrangers victimes de conditions d'hébergement indignes ayant déposé plainte. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, et que le défaut de remise d'un tel document constitue une carence. La solution retenue est que le juge des référés peut ordonner à l'administration de prendre les mesures nécessaires pour assurer l'instruction de la demande et la délivrance d'un récépissé, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601778

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de demande de titre de séjour de M. B..., prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation d’irrégularité invoquée par le requérant est commune à tous les étrangers en situation irrégulière et ne résulte pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, l’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MERIENNE

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508045

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516458

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513651

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

29 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509214

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a enjoint au préfet de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La requérante ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, sa demande d'admission provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512153

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a constaté que l'urgence persistait et que l'injonction s'imposait. Aucune astreinte n'a été prononcée. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026