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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602022

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERIENNE

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602019

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction contradictoire lorsque l'urgence n'est pas démontrée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à Mme A... un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mariée à un ressortissant portugais et mère d'un enfant né en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602124

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne accompagnée de son enfant de deux ans, afin d'obtenir une prise en charge par le département des Bouches-du-Rhône ou, à défaut, un hébergement d'urgence par l'État. Le juge a constaté que la requérante bénéficiait d'un hébergement d'urgence jusqu'au 13 février 2026, date de l'audience, et que le département assurait un suivi social. En l'absence d'élément démontrant une carence caractérisée des autorités publiques à l'issue de cette prise en charge immédiate, la condition d'urgence n'était pas remplie et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601929

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant étranger marié à une Française et père de deux enfants français. Le juge des référés rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui est le cas en l’espèce. Il examine ensuite l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance alléguée des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs au droit au séjour du conjoint de Français. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer sur la demande de suspension.

Avocat : MERIENNE

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MERIENNE

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601778

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de demande de titre de séjour de M. B..., prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation d’irrégularité invoquée par le requérant est commune à tous les étrangers en situation irrégulière et ne résulte pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, l’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MERIENNE

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508045

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516458

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513651

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

29 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601081

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une privation effective de ressources ou une menace imminente sur son logement. La solution retenue écarte l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600754

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ainsi la décision implicite inexistante et la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 1er juillet 2024.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600775

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de carte de résident n’avait pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en application de l’arrêté du 1er juillet 2024. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’a pu naître, rendant les conclusions sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : MERIENNE

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512279

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

19 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600276

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge avec son nourrisson au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge constate que le département n'a pas exécuté cette injonction et se borne à soutenir que l'intéressée est hébergée chez un tiers, sans démontrer avoir assuré sa prise en charge. En application de l'article L. 521-4 du même code, le juge peut modifier ses mesures en cas d'élément nouveau, ce qui est le cas en l'espèce. La solution retenue est que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence sont caractérisées, justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600302

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'ayant pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIENNE

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600085

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, qui sollicitait des mesures d'hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'une prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et d'un hébergement jusqu'au 6 janvier 2026, sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande relevant d’un changement de statut. Il a considéré que les éléments invoqués (précarité administrative, risque pour l’emploi, impossibilité de passer le permis de conduire ou de voyager) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIENNE

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant guinéen, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de procéder à l'instruction de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'absence de convocation et de délivrance de récépissé, malgré un rendez-vous déjà tenu, constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration portant atteinte au droit de l'intéressé de voir sa situation examinée. L'astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée à défaut d'exécution dans ce délai.

Avocat : MERIENNE

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514511

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le sous-préfet d’Aix-en-Provence mettait en demeure Mme A... et ses enfants de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu du risque imminent d’expulsion d’une famille en situation précaire, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve d’une occupation par voie de fait et du défaut d’enquête sociale préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l’article 38 de la loi du 5 mars 2007, ainsi que les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MERIENNE

8 décembre 2025