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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509214

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a enjoint au préfet de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La requérante ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, sa demande d'admission provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512409

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’injonction s’imposait avec évidence. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508011

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné son accueil dans une structure adaptée sous un mois, sans astreinte. La requérante, déjà admise à l'aide juridictionnelle totale, a vu sa demande d'admission provisoire rejetée comme sans objet. Les frais irrépétibles ont été mis à la charge de l'État au profit de son conseil.

Avocat : MERIENNE

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502039

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas contesté l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné à l'État d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En outre, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600754

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ainsi la décision implicite inexistante et la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 1er juillet 2024.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de la requérante dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409731

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 août 2024, dans un délai d’un mois. La requérante, mère d’un enfant réfugié, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502700

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, dans un délai d'un mois. Le tribunal a constaté qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite à la requérante dans le délai réglementaire de six semaines, sans que l'urgence ait disparu. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600775

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de carte de résident n’avait pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en application de l’arrêté du 1er juillet 2024. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’a pu naître, rendant les conclusions sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : MERIENNE

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512279

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

19 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600276

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge avec son nourrisson au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge constate que le département n'a pas exécuté cette injonction et se borne à soutenir que l'intéressée est hébergée chez un tiers, sans démontrer avoir assuré sa prise en charge. En application de l'article L. 521-4 du même code, le juge peut modifier ses mesures en cas d'élément nouveau, ce qui est le cas en l'espèce. La solution retenue est que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence sont caractérisées, justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600302

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'ayant pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIENNE

12 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515153

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’une demande d’expulsion de Mme A... et M. B..., occupants sans droit ni titre d’un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. En défense, les intéressés contestaient l’urgence et invoquaient leur vulnérabilité, mais ont informé le tribunal lors de l’audience qu’ils s’étaient vu accorder un hébergement et qu’ils allaient quitter les lieux. Par conséquent, la requête du préfet est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... pour lui remettre effectivement sa carte de résident, dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante guinéenne, s'était vu notifier une décision favorable le 5 février 2025, mais le titre de séjour ne lui avait toujours pas été délivré en raison d'un délai anormalement long. Le juge a considéré que cette situation présentait un caractère d'urgence et d'utilité, en l'absence de toute justification de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503265

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la communauté urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM) de sa demande d’expertise visant à déterminer les causes des désordres affectant le réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, réalisé dans le cadre d’un marché public. La CUCM s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce qui a mis fin à la procédure sans qu’il soit statué sur le fond. En conséquence, le tribunal a condamné la CUCM à verser 1 500 euros à la SELAS Novembre au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600085

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, qui sollicitait des mesures d'hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'une prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et d'un hébergement jusqu'au 6 janvier 2026, sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande relevant d’un changement de statut. Il a considéré que les éléments invoqués (précarité administrative, risque pour l’emploi, impossibilité de passer le permis de conduire ou de voyager) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIENNE

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant guinéen, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de procéder à l'instruction de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'absence de convocation et de délivrance de récépissé, malgré un rendez-vous déjà tenu, constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration portant atteinte au droit de l'intéressé de voir sa situation examinée. L'astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée à défaut d'exécution dans ce délai.

Avocat : MERIENNE

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514511

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le sous-préfet d’Aix-en-Provence mettait en demeure Mme A... et ses enfants de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu du risque imminent d’expulsion d’une famille en situation précaire, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve d’une occupation par voie de fait et du défaut d’enquête sociale préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l’article 38 de la loi du 5 mars 2007, ainsi que les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MERIENNE

8 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515122

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne vivant à la rue avec sa fille mineure, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité de la requérante résultant notamment de l'absence de démarches actives pour solliciter l'asile ou un titre de séjour, et que la saturation du dispositif d'hébergement ne caractérisait pas une carence de l'État. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MERIENNE

6 décembre 2025