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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508829

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction). Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512231

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le dossier de demande, déposé le 25 juin 2025, était complet et que l'administration n'a pas contesté ce point. En application des articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le récépissé doit être délivré de plein droit. Le tribunal a donc ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer ce récépissé dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'assortissement d'une astreinte à une précédente ordonnance enjoignant au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge avec ses enfants au titre de l'aide sociale à l'enfance. La requérante soutenait que l'injonction n'était pas exécutée, la laissant à la rue. Le département a fait valoir ses diligences et l'hébergement provisoire de l'intéressée. Le juge a admis Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire et a examiné la demande de modification de l'injonction au regard des éléments nouveaux.

Avocat : MERIENNE

1 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507083

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à l’avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

30 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510724

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mère isolée avec sa fille mineure de 17 ans, vivant à la rue depuis avril 2025. Le juge a constaté que la requérante, en raison de sa particulière vulnérabilité, justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence caractérisée de l'administration. Il a ainsi enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer une solution d'hébergement adaptée, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510408

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de mineurs isolés étrangers demandant leur hébergement d'urgence par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions en annulation de l'arrêté préfectoral d'évacuation du campement, car il ne peut prononcer une telle annulation. Il estime que la demande d'hébergement ne relève pas de sa compétence, mais de celle du juge des enfants ou du procureur de la République, en application des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506733

Sujet : Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique en vue d'une expulsion locative. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance de la présidente de la 8ème chambre). Solution : Donné acte du désistement de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-2 et R. 414-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de la commission de médiation du 10 avril 2025. La requérante, qui vit avec ses deux enfants dans une chambre d'hôtel de 15 m² et souffre de diabète, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508679

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du 24 avril 2025 refusant de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour un hébergement. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit et de fait, atteinte aux droits fondamentaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509003

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'une famille géorgienne demandant un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité et à leur droit d'asile en raison de leur situation de rue et de l'état de santé dégradé de plusieurs membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés dormant dans leur voiture depuis plusieurs mois sans démontrer une aggravation récente de leur état de santé. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509013

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. B qui demandait à être hébergés d'urgence avec leurs deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà été prise en charge par le dispositif de veille sociale et ayant refusé une proposition d'hébergement. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la demande a été rejetée sans audience.

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28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une famille ivoirienne avec deux jeunes enfants, en situation irrégulière et sans logement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison de la carence de l'État. Le juge des référés a rejeté leur demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie, en l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière et compte tenu de la saturation des capacités d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

26 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406980

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition et se trouvait menacée d'expulsion avec son enfant en bas âge. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé d'hébergement et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'accueil de Mme A dans une structure adaptée, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 300 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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10 avril 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406547

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 24 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant accepté sans opposition.

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11 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412576

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9 décembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407283

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16 octobre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407894

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à sa fille de 8 ans, toutes deux atteintes d'une maladie génétique rare et grave, dans un délai de 48 heures. Le juge a estimé que la carence de l'administration à assurer ce droit, prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 121-7 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale, compte tenu de leur situation de détresse médicale et sociale et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

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7 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407880

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, qui avait demandé un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. La requérante s'est désistée après s'être vu attribuer une place en centre d'hébergement d'urgence à Arles et une prise en charge par la Croix-Rouge. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MERIENNE

7 août 2024
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300367

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

29 septembre 2023