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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506733

Sujet : Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique en vue d'une expulsion locative. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance de la présidente de la 8ème chambre). Solution : Donné acte du désistement de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-2 et R. 414-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

29 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507964

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, étant privé de tout document provisoire de séjour après avoir déposé sa demande sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite à une plainte pour hébergement indigne. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours pour instruire sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, pour demander la suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus.

Avocat : MERIENNE

5 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de la commission de médiation du 10 avril 2025. La requérante, qui vit avec ses deux enfants dans une chambre d'hôtel de 15 m² et souffre de diabète, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508679

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du 24 avril 2025 refusant de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour un hébergement. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit et de fait, atteinte aux droits fondamentaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509013

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. B qui demandait à être hébergés d'urgence avec leurs deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà été prise en charge par le dispositif de veille sociale et ayant refusé une proposition d'hébergement. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la demande a été rejetée sans audience.

Avocat : MERIENNE

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509003

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'une famille géorgienne demandant un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité et à leur droit d'asile en raison de leur situation de rue et de l'état de santé dégradé de plusieurs membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés dormant dans leur voiture depuis plusieurs mois sans démontrer une aggravation récente de leur état de santé. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MERIENNE

28 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen. Ce dernier demandait des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir déposé plainte pour hébergement indigne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. A ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, alors que sa demande est pendante depuis plusieurs mois. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MERIENNE

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506099

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par une ressortissante albanaise qui, après avoir déposé plainte pour des faits d'hébergement indigne, n'a pas obtenu de récépissé suite à son rendez-vous en préfecture pour demander un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés constate que l'administration n'a pas respecté son obligation de délivrer un récépissé à l'issue du dépôt de la demande, conformément à l'article R. 431-12 du même code. Il fait droit à la requête en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer la requérante pour instruction de sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MERIENNE

15 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une famille ivoirienne avec deux jeunes enfants, en situation irrégulière et sans logement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison de la carence de l'État. Le juge des référés a rejeté leur demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie, en l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière et compte tenu de la saturation des capacités d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

26 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506155

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à M. D et Mme B, ressortissants guinéens déboutés de leur demande d’asile, d’évacuer le logement qu’ils occupent sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la saturation du dispositif d’hébergement dans le département, et que le maintien des occupants faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile prioritaires. Il a toutefois accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, en raison de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d’un enfant en bas âge, et a rejeté la demande de concours de la force publique. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme B et de ses deux enfants du logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pénurie de places d'hébergement dans le département. Le tribunal a accordé à la famille un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de leur vulnérabilité et de l'intérêt supérieur des enfants, conformément aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" déposée sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B sous huit jours pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de remise du récépissé malgré le dépôt de la demande en préfecture.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503956

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian ayant déposé une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir porté plainte pour logement indigne. Le requérant n'ayant pas reçu de récépissé malgré un rendez-vous en préfecture, il demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de l'inviter à un rendez-vous et de lui remettre un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger, d'enregistrer sa demande si le dossier est complet et de lui remettre un récépissé, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du même code, et a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de convoquer le requérant et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien ayant déposé plainte pour logement indigne. Ce dernier demandait des mesures pour l'instruction de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503958

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant nigérian, afin d'obtenir des mesures urgentes pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" déposée sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir déposé plainte pour hébergement indigne. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA, ainsi que sur l'urgence résultant de l'absence de récépissé et de la situation de vulnérabilité du requérant.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503959

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de conditions de logement indignes. Ce dernier demandait des mesures pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger, d'enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé si le dossier est complet, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA. La solution retenue est une injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503839

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, ressortissant guinéen victime de logement indigne. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux victimes de soumission à des conditions d'hébergement indignes. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503838

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant ivoirien, visant à obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant, qui a déposé plainte pour hébergement indigne, sollicite un titre sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle que cette demande de titre ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire et que, conformément à l'article R. 431-12 du CESEDA, l'administration doit remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine les conditions de l'urgence et de l'utilité des mesures sollicitées.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406980

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition et se trouvait menacée d'expulsion avec son enfant en bas âge. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé d'hébergement et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'accueil de Mme A dans une structure adaptée, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 300 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

10 avril 2025