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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MESSAOUDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501601

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, l'erreur de droit, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MESSAOUD

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501602

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, l'erreur de droit, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

MESSAOUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514036

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de la CNRACL relative au cumul emploi-retraite, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de la personne publique dont l’agent relevait au moment de sa mise à la retraite. Constatant que ce siège est situé à Clermont-Ferrand, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Clermont-Ferrand par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : MESSAOUDI

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501390

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le ministre avait motivé son refus par une connaissance insuffisante des repères fondamentaux de la société française lors de l'entretien d'assimilation et par une aide au séjour irrégulier apportée à la mère de son enfant. Le requérant n'a pas contesté ces motifs spécifiques, se bornant à invoquer des conditions générales de recevabilité (durée de résidence, bonnes mœurs, assimilation). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la naturalisation relève d'une décision d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MESSAOUDI

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUD

13 janvier 2026• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501524

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aube du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MESSAOUDI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517776

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'elle mentionne le règlement (UE) n° 604/2013 et les éléments de fait justifiant la responsabilité de l'Allemagne. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en estimant que les craintes de M. C... pour sa santé mentale et sa vie en cas de retour en Allemagne ne sont pas établies.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait la décision fixant le pays de renvoi suite à une peine d’interdiction du territoire. Le juge a estimé que le courrier du préfet de Seine-et-Marne, l’informant de l’intention de fixer la Mauritanie comme destination et l’invitant à présenter ses observations, ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple étape de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516615

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la menace à l'ordre public était caractérisée par les faits d'agression sexuelle reprochés, indépendamment de toute condamnation pénale. En conséquence, la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, n'est pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501991

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni les articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MESSAOUDI

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504250

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... épouse D..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a abandonné l’ensemble de ses conclusions, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige. L’affaire est ainsi close.

Avocat : MESSAOUDI

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408474

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de sa résidence en France depuis cinq ans, de son mariage avec une compatriote réfugiée et de la naissance de leurs trois enfants en France. Il a également enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MESSAOUD

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514009

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à débloquer son compte ANEF pour renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressé une carte de séjour "vie privée et familiale" et un récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MESSAOUD

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515682

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... C..., ressortissant syrien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant, entré en France en 2020, n'a pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne justifie pas d'un motif légitime pour ce dépôt tardif, malgré les évolutions politiques en Syrie depuis décembre 2024. La décision de refus, prise après un entretien de vulnérabilité, est jugée légale et suffisamment motivée, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : MESSAOUDI

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303560

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant un titre de perception émis le 21 novembre 2022 pour un indu de rémunération de 3 889,89 euros, ainsi que le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le titre de perception, car la contestation, adressée au comptable sous forme de demande de remise gracieuse le 4 janvier 2023, était tardive, le délai de deux mois suivant la notification du titre étant expiré. Sur la décision de rejet de la remise gracieuse, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la remise totale ou partielle, au regard de l'article 120 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, compte tenu de la situation de Mme B.... La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MESSAOUDI

21 novembre 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501758

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de progression dans les études et le caractère non présentiel de la formation suivie. La juridiction a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403807

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait la réparation des préjudices subis en raison du délai d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le délai n'était pas anormalement long, car le dossier n'était pas complet initialement et une décision implicite de rejet était née quatre mois après le dépôt. Il a également jugé que le préjudice financier allégué n'était pas certain, le requérant ne pouvant prétendre aux allocations chômage en raison de sa situation irrégulière durant ses contrats de travail. Enfin, les préjudices moral et matériel n'ont pas été considérés comme établis, faute de lien de causalité direct avec la faute alléguée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MESSAOUDI

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507868

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 100 euros par jour qu'il avait prononcée le 2 octobre 2025. Cette astreinte visait à contraindre la préfète du Rhône à exécuter un précédent jugement du 9 décembre 2024, lequel lui enjoignait de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B... et de supprimer son signalement au fichier Schengen. La préfète ayant finalement délivré une autorisation provisoire de séjour et un titre de séjour avant l'échéance fixée, l'exécution du jugement a été considérée comme satisfaite. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUD

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... visant à obtenir le déblocage de son compte ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge rappelle le dispositif légal et réglementaire applicable, notamment l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un accompagnement téléphonique et physique pour les usagers rencontrant des difficultés avec le téléservice. La solution retenue par le juge n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'articule autour de l'obligation pour l'administration de proposer une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.

Avocat : MESSAOUD

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501190

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne en France ou d'une insertion sociale et professionnelle stable. Par conséquent, les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

30 octobre 2025• 5ème chambre