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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

198

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MESSAOUDEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306873

Ce jugement du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme B..., fonctionnaire territoriale, contestant le compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'entretien avait été régulièrement mené par son supérieur hiérarchique direct, M. C..., et que la procédure prévue par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, appliqué conjointement avec le code général de la fonction publique, avait été respectée.

Avocat : MESSAOUDI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408474

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de sa résidence en France depuis cinq ans, de son mariage avec une compatriote réfugiée et de la naissance de leurs trois enfants en France. Il a également enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUD

11 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02590

Avocat : MESSAOUD

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514009

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à débloquer son compte ANEF pour renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressé une carte de séjour "vie privée et familiale" et un récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MESSAOUD

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515682

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... C..., ressortissant syrien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant, entré en France en 2020, n'a pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne justifie pas d'un motif légitime pour ce dépôt tardif, malgré les évolutions politiques en Syrie depuis décembre 2024. La décision de refus, prise après un entretien de vulnérabilité, est jugée légale et suffisamment motivée, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : MESSAOUDI

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02209

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303560

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant un titre de perception émis le 21 novembre 2022 pour un indu de rémunération de 3 889,89 euros, ainsi que le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le titre de perception, car la contestation, adressée au comptable sous forme de demande de remise gracieuse le 4 janvier 2023, était tardive, le délai de deux mois suivant la notification du titre étant expiré. Sur la décision de rejet de la remise gracieuse, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la remise totale ou partielle, au regard de l'article 120 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, compte tenu de la situation de Mme B.... La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MESSAOUDI

21 novembre 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501758

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de progression dans les études et le caractère non présentiel de la formation suivie. La juridiction a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403807

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait la réparation des préjudices subis en raison du délai d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le délai n'était pas anormalement long, car le dossier n'était pas complet initialement et une décision implicite de rejet était née quatre mois après le dépôt. Il a également jugé que le préjudice financier allégué n'était pas certain, le requérant ne pouvant prétendre aux allocations chômage en raison de sa situation irrégulière durant ses contrats de travail. Enfin, les préjudices moral et matériel n'ont pas été considérés comme établis, faute de lien de causalité direct avec la faute alléguée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MESSAOUDI

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501190

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne en France ou d'une insertion sociale et professionnelle stable. Par conséquent, les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et motivé de manière circonstanciée. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention franco-camerounaise, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour de 12 mois, examinées au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été validées.

Avocat : MESSAOUD

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503852

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par le préfet de la Côte-d'Or le 4 octobre 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MESSAOUD SAFIHA

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512775

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., agent du CEREMA, qui contestait le refus de la réintégrer sur son ancien poste de gestionnaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation litigieuse, intervenue plus d'un an auparavant, n'ayant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation, d'autant qu'elle était en arrêt de travail continu. La demande indemnitaire a également été jugée irrecevable dans le cadre de ce référé fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513326

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante ivoirienne enceinte, contestait la décision prise après son refus d'une orientation en région, invoquant sa vulnérabilité et la nécessité de rester près de son conjoint. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de l'offre d'hébergement justifiait légalement la cessation des prestations en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513325

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, et a jugé que la requérante n'établissait pas de motif légitime justifiant ce retard, ni une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision, prise par une autorité compétente et dûment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que l'état de santé invoqué ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403797

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A..., ressortissant albanais. La juridiction retient que la décision attaquée est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle n’indique pas la nature de la menace pour l’ordre public, la sécurité publique ou la santé publique invoquée. Le tribunal applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article D. 312-8-1, et annule la décision pour défaut de motivation.

Avocat : MESSAOUD

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511308

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du président de la métropole de Lyon renouvelant son agrément d'assistante maternelle mais limitant l'accueil à deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus alléguée n'étant pas établie et la situation financière de la requérante n'étant pas compromise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui se fondait sur des constatations médicales justifiant une adaptation de la charge de travail.

Avocat : MESSAOUDI

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502896

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche le 14 février 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que M. A ne remplissait pas la condition d'entrée régulière exigée par l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402695

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par deux ressortissants algériens, Mme F... épouse B... et M. B..., contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a relevé d'office que la commission avait fondé son refus sur les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que seules les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 sont applicables à leur situation. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a examiné les motifs du refus et les a jugés suffisants, rejetant ainsi la requête. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus de visa.

Avocat : MESSAOUD

23 septembre 2025• 11ème chambre