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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MESSAOUDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403807

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait la réparation des préjudices subis en raison du délai d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le délai n'était pas anormalement long, car le dossier n'était pas complet initialement et une décision implicite de rejet était née quatre mois après le dépôt. Il a également jugé que le préjudice financier allégué n'était pas certain, le requérant ne pouvant prétendre aux allocations chômage en raison de sa situation irrégulière durant ses contrats de travail. Enfin, les préjudices moral et matériel n'ont pas été considérés comme établis, faute de lien de causalité direct avec la faute alléguée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MESSAOUDI

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507868

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 100 euros par jour qu'il avait prononcée le 2 octobre 2025. Cette astreinte visait à contraindre la préfète du Rhône à exécuter un précédent jugement du 9 décembre 2024, lequel lui enjoignait de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B... et de supprimer son signalement au fichier Schengen. La préfète ayant finalement délivré une autorisation provisoire de séjour et un titre de séjour avant l'échéance fixée, l'exécution du jugement a été considérée comme satisfaite. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUD

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... visant à obtenir le déblocage de son compte ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge rappelle le dispositif légal et réglementaire applicable, notamment l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un accompagnement téléphonique et physique pour les usagers rencontrant des difficultés avec le téléservice. La solution retenue par le juge n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'articule autour de l'obligation pour l'administration de proposer une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.

Avocat : MESSAOUD

31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et motivé de manière circonstanciée. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention franco-camerounaise, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour de 12 mois, examinées au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été validées.

Avocat : MESSAOUD

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501190

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne en France ou d'une insertion sociale et professionnelle stable. Par conséquent, les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513238

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l'urgence en raison de son basculement dans l'irrégularité et de sa précarité financière, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas une situation d'urgence particulière, notamment car elle est prise en charge par son père. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MESSAOUD

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503852

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par le préfet de la Côte-d'Or le 4 octobre 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MESSAOUD SAFIHA

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513279

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui estimait être victime de harcèlement moral de la part du maire de Saint-Priest. Le juge a considéré que les faits invoqués, notamment le maintien d'un arrêté de suspension dans son dossier et le refus de retrait de ce document, n'étaient pas susceptibles de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, la transmission du dossier à son nouvel employeur étant assortie d'une note explicite sur l'abandon des poursuites. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une audience.

Avocat : MESSAOUDI

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515077

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un duplicata ou d’un récépissé de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l’absence de document compromettait de manière imminente son emploi ou ses déplacements professionnels. En conséquence, sans examiner l’existence d’une atteinte grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.

Avocat : MESSAOUDI

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511939

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, formulé à deux reprises. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour n’a donc été tranchée.

Avocat : MESSAOUD

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512775

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., agent du CEREMA, qui contestait le refus de la réintégrer sur son ancien poste de gestionnaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation litigieuse, intervenue plus d'un an auparavant, n'ayant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation, d'autant qu'elle était en arrêt de travail continu. La demande indemnitaire a également été jugée irrecevable dans le cadre de ce référé fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

15 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512742

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 4 octobre 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français d’un an, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent car situé dans le ressort du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. La solution retenue est un simple renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : MESSAOUD

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision, prise par une autorité compétente et dûment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que l'état de santé invoqué ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513325

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, et a jugé que la requérante n'établissait pas de motif légitime justifiant ce retard, ni une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513326

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante ivoirienne enceinte, contestait la décision prise après son refus d'une orientation en région, invoquant sa vulnérabilité et la nécessité de rester près de son conjoint. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de l'offre d'hébergement justifiait légalement la cessation des prestations en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESSAOUDI

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403797

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A..., ressortissant albanais. La juridiction retient que la décision attaquée est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle n’indique pas la nature de la menace pour l’ordre public, la sécurité publique ou la santé publique invoquée. Le tribunal applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article D. 312-8-1, et annule la décision pour défaut de motivation.

Avocat : MESSAOUD

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513897

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, près de quatre mois après la déclaration de perte de son titre. La décision souligne que les difficultés professionnelles alléguées, liées à des déplacements en Europe, n'étaient pas établies et que l'absence de duplicata n'avait pas entravé ses missions.

Avocat : MESSAOUDI

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511308

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du président de la métropole de Lyon renouvelant son agrément d'assistante maternelle mais limitant l'accueil à deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus alléguée n'étant pas établie et la situation financière de la requérante n'étant pas compromise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui se fondait sur des constatations médicales justifiant une adaptation de la charge de travail.

Avocat : MESSAOUDI

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402695

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par deux ressortissants algériens, Mme F... épouse B... et M. B..., contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a relevé d'office que la commission avait fondé son refus sur les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que seules les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 sont applicables à leur situation. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a examiné les motifs du refus et les a jugés suffisants, rejetant ainsi la requête. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus de visa.

Avocat : MESSAOUD

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de la SARL Pro Services VGMT II contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'elle ne procédait pas d'un défaut d'examen, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MESSAOUD

23 septembre 2025• 11ème chambre