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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MESSAOUDEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408976

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Le juge constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, car la requérante n'a pas démontré avoir sollicité une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MESSAOUD

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512004

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 août 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 551-9, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la décision de refus était légale dès lors que la requérante n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que l’OFII avait pris en compte sa situation de vulnérabilité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUDI

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512009

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la requérante n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Il juge également que l'OFII a suffisamment motivé sa décision et a pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée, notamment en tant que parent isolé.

Avocat : MESSAOUDI

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509032

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, inspectrice du permis de conduire, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au ministre de l’intérieur de réexaminer son affectation en Guyane pour des raisons familiales. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cayenne, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la décision contestée concernait son lieu d’affectation en Guyane. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

Avocat : MESSAOUDI

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505737

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant l’annulation de son visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le requérant n’avait pas joint la décision attaquée à sa requête, et n’a pas régularisé cette omission malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique via l’application Télérecours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité.

Avocat : MESSAOUDI

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508514

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de M. A, ressortissant turc, visant les décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de document l'empêche de justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur et de la caisse d'allocations familiales. Cependant, il a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, estimant que M. A n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : MESSAOUDI

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511055

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, faute de motif légitime justifiant le retard.

Avocat : MESSAOUDI

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511217

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée énonçait les considérations de droit et de fait nécessaires, et a écarté l'argument d'un défaut d'examen particulier de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'OFII avait légalement refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et ce nonobstant sa situation de vulnérabilité alléguée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MESSAOUDI

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement imputable à l’administration l’empêchant d’accéder au service de prise de rendez-vous en ligne. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MESSAOUDI

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire des Hospices civils de Lyon contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'absence de matérialité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie au regard de l'intérêt public lié à la sécurité des patients. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

6 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509897

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, adjointe d'animation stagiaire à la commune d'Ecully. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de faire cesser une situation de harcèlement moral qu'elle dénonçait et de réexaminer ses conditions de travail. Le juge a estimé que les éléments produits, s'ils révélaient des situations conflictuelles, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas non plus établie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MESSAOUDI

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507547

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la situation irrégulière de M. A et de ses condamnations pénales.

Avocat : MESSAOUDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411189

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Savoie du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Elle a notamment jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du concubinage invoqué et de la persistance d'attaches familiales en Tunisie.

Avocat : MESSAOUD

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507724

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. La requérante sollicitait un changement de statut d’étudiante vers « vie privée et familiale », mais n’a pas justifié d’une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la présomption d’urgence ne s’appliquait pas en l’absence de renouvellement d’un titre identique, et que les éléments fournis (mariage, autorisations de travail) ne démontraient pas une précarité exceptionnelle. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MESSAOUD

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308314

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions du 2 août 2023 par lesquelles le ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Habitat et Humanisme Soin. Le tribunal a jugé que l'enquête contradictoire menée par l'inspectrice du travail n'était pas insuffisante, que la matérialité des faits reprochés (notamment des manquements dans la prise en charge de résidents) était établie, et que ces faits présentaient un caractère de gravité suffisant pour justifier le licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement des salariés protégés et au principe du contradictoire.

Avocat : MESSAOUDI

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404595

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain et parent d’enfant français. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a rejeté les conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité établi entre l’illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : MESSAOUD

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui permettre de reprendre sa formation civique dans le cadre de son contrat d'intégration républicaine. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car la requérante n'avait pas justifié d'un motif légitime pour justifier son absence aux sessions de formation. La solution s'appuie sur les articles L. 413-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 311-26 du même code, relatifs au parcours personnalisé d'intégration républicaine.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410347

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une agente des Hospices civils de Lyon pour contester une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, statuant sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné les Hospices civils de Lyon à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MESSAOUDI

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411426

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme E, ressortissante rwandaise âgée de 82 ans, a annulé les décisions du 14 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait refusé un titre de séjour, l’avait obligée à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé très dépendant de la requérante, de son âge avancé et de l’absence de prise en charge possible au Rwanda, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1) et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MESSAOUD

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501556

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 mai 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme C pour lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, comme l’exigeait ce jugement. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, sans remettre en cause l’autorité du jugement antérieur.

Avocat : MESSAOUD

14 mai 2025• 2ème chambre