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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MESSAOUDIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310338

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., maîtresse de conférences, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour recherches ou conversions thématiques. Le tribunal a jugé que le président de l'université, compétent pour statuer après avis du conseil académique, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la demande au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 19 du décret n°84-431 du 6 juin 1984 et de l'arrêté du 27 septembre 2019 relatifs à ce congé.

Avocat : MESSAOUDI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408048

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., maîtresse de conférences, qui demandait l'annulation du refus de l'Université Jean Monnet Saint-Étienne de lui accorder un congé pour recherches ou conversions thématiques. Le tribunal a jugé que le président de l'université, en se fondant sur l'avis défavorable du conseil académique, disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la valeur du projet présenté et que son refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 19 du décret n°84-431 du 6 juin 1984 et de l'arrêté du 27 septembre 2019 relatifs à ce congé.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUDI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311288

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de l'agent public visant à annuler le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le juge estime que la décision contestée est suffisamment motivée et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée, l'avis médical ayant conclu à l'absence de lien direct et essentiel avec l'activité professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-20, et du décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : MESSAOUDI

25 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511373

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le fondement légal de l'OQTF, initialement erroné (article L. 611-1, 1° du CESEDA), pouvait être régularisé par substitution avec l'article L. 611-1, 2° du même code, l'intéressé étant entré régulièrement avec un visa mais s'étant maintenu irrégulièrement après son expiration. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

24 mars 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502354

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par arrêté préfectoral. La juridiction a estimé que la décision de refus, prise dans le cadre du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également été jugée légale.

Avocat : MESSAOUDI

19 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311201

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un inspecteur des finances publiques visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2023 et les décisions de rejet subséquentes. Le tribunal a jugé que l'évaluation, conduite par la supérieure hiérarchique directe, respectait les règles de compétence et de procédure prévues par le code général de la fonction publique et le décret du 28 juillet 2010. Il a également estimé que les griefs relatifs à une motivation insuffisante ou à une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : MESSAOUDI

13 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514665

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'expertise d'une aide-soignante concernant les conséquences d'un accident de service. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car la date de consolidation de l'état de santé (fixée au 30 septembre 2024) et les préjudices sont déjà suffisamment établis par les avis médicaux produits, notamment celui du médecin agréé. La décision est fondée sur les conditions d'application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une mesure d'instruction à son caractère utile.

Avocat : MESSAOUDI

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600829

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titularisation d'une fonctionnaire territoriale stagiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste, détournement de pouvoir, harcèlement moral) ne crée, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire refusant la titularisation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : MESSAOUDI

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, fondé sur la situation irrégulière du requérant et des faits de violence, et qu'un examen particulier de sa situation personnelle avait été réalisé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la récence de son arrivée et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

5 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405803

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Villeurbanne du 2 février 2024 mettant fin au stage et licenciant Mme B..., agent stagiaire, pour inaptitude physique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure de consultation du conseil médical était irrégulière, car le délai minimal de dix jours pour que l’agent prenne connaissance de son dossier, prévu par l’article 7 du décret du 30 juillet 1987, n’avait pas été respecté, ce qui a privé l’intéressée d’une garantie essentielle. Le tribunal a enjoint à la commune de réintégrer Mme B... et de reconstituer sa carrière sous astreinte, mais a rejeté sa demande d’indemnisation pour discrimination, faute de preuve.

Avocat : MESSAOUDI

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600244

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 7 janvier 2026 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de droit au séjour de plein droit pour le requérant, père d'un enfant réfugié, et de l'existence d'une menace pour l'ordre public liée à des faits de violence conjugale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESSAOUDI

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403785

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail, de la santé et des solidarités avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'il n'existait pas de lien entre la demande de licenciement et le mandat syndical de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 2411-5, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MESSAOUDI

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501524

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aube du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MESSAOUDI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517776

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'elle mentionne le règlement (UE) n° 604/2013 et les éléments de fait justifiant la responsabilité de l'Allemagne. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en estimant que les craintes de M. C... pour sa santé mentale et sa vie en cas de retour en Allemagne ne sont pas établies.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait la décision fixant le pays de renvoi suite à une peine d’interdiction du territoire. Le juge a estimé que le courrier du préfet de Seine-et-Marne, l’informant de l’intention de fixer la Mauritanie comme destination et l’invitant à présenter ses observations, ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple étape de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516615

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la menace à l'ordre public était caractérisée par les faits d'agression sexuelle reprochés, indépendamment de toute condamnation pénale. En conséquence, la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, n'est pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501991

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni les articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MESSAOUDI

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306873

Ce jugement du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme B..., fonctionnaire territoriale, contestant le compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'entretien avait été régulièrement mené par son supérieur hiérarchique direct, M. C..., et que la procédure prévue par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, appliqué conjointement avec le code général de la fonction publique, avait été respectée.

Avocat : MESSAOUDI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515682

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... C..., ressortissant syrien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant, entré en France en 2020, n'a pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne justifie pas d'un motif légitime pour ce dépôt tardif, malgré les évolutions politiques en Syrie depuis décembre 2024. La décision de refus, prise après un entretien de vulnérabilité, est jugée légale et suffisamment motivée, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : MESSAOUDI

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02209

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

25 novembre 2025• 4ème Chambre