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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : MESSINEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511404

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à un demandeur pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1, et rejette la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511410

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Il a retenu la faute de l'État, engagée par l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire (articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a condamné l'État à verser 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511417

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, mais rejette sa demande de frais de procédure. Il retient la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci ayant persisté au-delà du délai de six mois imparti après la décision de la commission. **Textes appliqués** : Principalement l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent), ainsi que les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (concernant les frais de procédure, dont la demande est rejetée).

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511583

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 10 000 euros à une requérante pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de remboursement de frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505413

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de classer sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de justification d'un accueil en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation dans l'application des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501718

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et a annulé la décision de la commission. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en ne procédant pas à un examen complet de la situation du requérant.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504750

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire. Il a condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la persistance de la sur-occupation et des désordres du logement, pour la période courant depuis le 29 mai 2025.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519883

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête contestant un classement en rang de priorité pour un logement social. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette les demandes de frais des deux parties, estimant que la décision attaquée (un simple classement) ne fait pas grief et que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : MOMMESSIN

19 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507163

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction au-delà du délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, mais a réduit l'indemnisation à 2 400 euros au lieu des 7 000 euros demandés. Il a rejeté la demande de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306856

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé une demande d'indemnisation de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Il a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 juillet 2018. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et engagent la responsabilité de l'État en cas de carence.

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a jugé que l'État avait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La responsabilité de l'État est donc engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant que la requérante justifie d'une demande de mutation auprès de son bailleur, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les fins de non-recevoir opposées par le préfet (défaut de production de la décision et tardiveté) ont été écartées, mais le fond de la requête a été considéré comme non fondé.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502037

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire pour un relogement d'urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Elle a condamné l'État à indemniser Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de l'inadaptation de son logement actuel (étage élevé sans ascenseur au regard de problèmes de santé et loyer excessif), pour la période postérieure à une précédente condamnation, soit à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511386

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de loger Mme C... en urgence, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à sa situation dans le délai légal, alors qu'elle vivait avec ses deux enfants dans un logement de moins de 8 m². La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision explicite du ministre de l’intérieur du 23 février 2023 s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision préfectorale. Le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue et régulière en France, condition requise par l’article 21-17 du code civil pour l’octroi de la naturalisation.

Avocat : MOMMESSIN

12 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.

Avocat : MOMMESSIN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
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