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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MESSINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a prononcé la jonction des instances n° 2406683, 2501847 et 2507624. Il a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, ainsi que l'arrêté du 20 janvier 2025, en raison d'une erreur de droit, le préfet ayant exigé un visa de long séjour alors que M. B... était titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, en méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B... dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSINGER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507624

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant contestait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSINGER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 421-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : MESSINGER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433984

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 4 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 mars 2024 à la date du jugement. La solution retient l'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission.

Avocat : MOMMESSIN

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428038

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de Paris du 2 mai 2024, confirmée le 31 octobre 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation, estimant que ses faibles ressources ne lui permettaient pas de se reloger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que M. A... semblait en capacité de se reloger par ses propres moyens. La décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MOMMESSIN

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431866

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 20 avril 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours hébergé chez des tiers. L’État a également été condamné à payer 984 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431870

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction sous astreinte. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter de décembre 2020. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 500 euros par an et par personne, pour une période de carence de cinq ans.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432010

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et ses enfants, maintenus dans une situation d’hébergement précaire. Le tribunal a fixé l’indemnité à 900 euros par personne et par année de carence, en tenant compte de l’évolution de la composition du foyer.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant mauritanien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés rencontrées par l’intéressé pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534581

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B... demandant l'injonction à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l'inscrire en master 1 de droit, après une décision d'affectation de la rectrice. En cours d'instance, l'université a proposé à l'étudiant une inscription dans deux masters 1 dispensés à distance, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a condamné l'université à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

16 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308149

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La requérante soutenait que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, car elle n’avait reçu aucune proposition de logement malgré sa situation de suroccupation et d’insalubrité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les dispositions du code général des impôts, pour apprécier la composition du foyer. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser des dommages et intérêts, sans que le montant exact soit précisé dans l’extrait fourni.

Avocat : MOMMESSIN

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530966

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant l’injonction à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l’inscrire en master 1 de droit, à la suite d’une décision de la rectrice de l’académie de Paris prise en application de l’article D. 612-36-3-1 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’université avait refusé l’admission et que la décision rectorale était contestable, notamment sur la compétence de son signataire et l’absence de précision sur la spécialité du master. La condition d’urgence était remplie, mais l’existence d’une décision administrative faisant obstacle à la mesure demandée a conduit au rejet des conclusions.

Avocat : MOMMESSIN

25 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504704

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à la reloger, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi entre le 26 mai 2023 et la date du jugement, tenant compte de l'hébergement temporaire chez des tiers et du handicap de son mari. L'État a été condamné à verser 2 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504957

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement d’un demandeur prioritaire (décision de la commission de médiation de Paris du 4 mai 2023). Le Tribunal administratif de Paris engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Il condamne l’État à verser 500 euros au requérant pour troubles dans ses conditions d’existence et préjudice moral, compte tenu de son hébergement temporaire en résidence sociale et de l’impossibilité d’héberger ses enfants.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504958

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive à la reloger, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2016, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence (logement insalubre de 9m², risque d'expulsion) pour la période postérieure au 29 janvier 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504698

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour son absence de relogement, après que celui-ci a été reconnu prioritaire par la commission de médiation en mars 2021. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de logement dans le délai légal de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, lié aux troubles dans les conditions d’existence, est évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation du demandeur.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504956

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500430

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2019, qui n'avait reçu aucune offre de la part de l'État. La juridiction a jugé que la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois engageait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période de responsabilité allant d'octobre 2019 à décembre 2022, le tribunal a estimé que M. A... subissait des troubles dans ses conditions d'existence, notamment en raison d'un loyer disproportionné par rapport à ses revenus. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 300 euros, tous intérêts compris à la date du jugement, en réparation de son préjudice moral et des troubles subis.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500436

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 avril 2013, qui n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État engageait sa responsabilité pour la période postérieure au 25 mai 2023, une précédente indemnité ayant déjà été allouée. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, notamment le maintien de son hébergement chez un tiers, le tribunal a condamné l'État à lui verser 900 euros, tous intérêts compris à la date du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500424

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 février 2022. La carence fautive de l’État à lui proposer un logement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B..., vivant dans un studio sur-occupé avec son époux et son enfant, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement persistantes.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13