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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MESSINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430373

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 35 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, évalué en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer (six personnes), a été fixé à 35 000 euros. Les frais de justice ont également été partiellement mis à la charge de l’État.

Avocat : MOMMESSIN

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501594

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement inadaptées (9 m²) et de la durée de la carence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOMMESSIN

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A... et sa famille, reconnus prioritaires par la commission de médiation le 25 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné leur relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MOMMESSIN

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526196

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. E..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions accessoires.

Avocat : MOMMESSIN

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528168

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la commission de médiation de Paris de réexaminer sa demande de logement social. Le juge a estimé que la demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement au fond, et non la modification d'une ordonnance de référé, ce qui relève d'une procédure distincte prévue aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

7 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424209

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en septembre 2019, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette carence engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une indemnité de 4 000 euros pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants, qui continuent d’occuper un logement sur-occupé, vétuste et insalubre de 24 m², avec un loyer disproportionné et une menace d’expulsion.

Avocat : MOMMESSIN

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424229

Responsabilité de l'État pour carence fautive à reloger une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de magistrat désigné, a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation est accordée pour la période à compter du 1er octobre 2022, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils, hébergés dans une chambre d'hôtel.

Avocat : MOMMESSIN

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419270

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 24 janvier 2023 à la date du jugement, en tenant compte de la persistance de conditions de logement indignes (24 m² sur-occupés et humides pour six personnes). La solution retenue est une condamnation de l’État à verser une somme de 16 500 euros à Mme A..., ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419271

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que son logement, inadapté à son état de santé et à ses capacités financières, et menacé d'expulsion, lui causait des troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419277

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 18 juillet 2019. La carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, couvrant la période à compter du 14 mars 2023, a été caractérisé par le maintien dans un logement insalubre et un loyer excessif par rapport à ses revenus.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419285

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 mai 2021. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 20 novembre 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants, en raison du maintien d’une situation de logement précaire et sur-occupé.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507889

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 23 mai 2024, mais n’ayant pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le magistrat désigné constate que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. Il ordonne à l’État de loger ou reloger M. C en tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 250 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, M. C ayant déjà obtenu une aide partielle.

Avocat : MOMMESSIN

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la présidente de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne refusant l'admission de M. C en troisième année de licence de Science politique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (rentrée imminente, situation de handicap) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : MOMMESSIN

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516302

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contestant le refus de l’université Paris VIII de l’admettre en troisième année de licence de science politique. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment l’absence de preuve d’une délibération fixant les capacités d’accueil et l’erreur de droit au regard de l’article L. 612-3 du code de l’éducation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOMMESSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426750

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 350 euros à M. C pour les préjudices subis du fait de l’absence de relogement entre le 28 avril 2023 et la date du jugement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en janvier 2020, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a pris en compte la persistance de conditions de logement indignes pour le foyer, composé de quatre personnes, pour évaluer le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : MOMMESSIN

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426737

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 300 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui demeurait sans domicile fixe avec son enfant. Le tribunal a également alloué 1 080 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426834

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2020, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 7 décembre 2020. Le tribunal a également accordé 1 200 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526007

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l'admettre en Licence 3 de Science Politique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer que cette université était la seule à proposer la formation ou qu'il avait vainement candidaté ailleurs. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : MOMMESSIN

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515635

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'université Paris VIII de l'admettre en troisième année de licence de science politique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la décision contestée, fondée sur l'atteinte des capacités d'accueil, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à l'instruction. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOMMESSIN

11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410180

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. A... pour son absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 7 décembre 2022. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 7 juin 2023, en raison du maintien de la famille de cinq personnes dans un logement suroccupé de 32 m², présentant de l’humidité et des moisissures, avec un loyer disproportionné par rapport aux ressources. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)