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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MESSINEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501093

Refus d’inscription universitaire – Rétractation – Toulouse – Non-lieu. Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Toulouse 1 Capitole refusant son droit de rétractation et lui réclamant 2 100 euros. En défense, l’université a produit un certificat administratif du 6 juin 2025 renonçant à percevoir les sommes exigées. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment au titre de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : MOMMESSIN

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521705

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police retirant la carte de résident de M. B, ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, valable jusqu’en janvier 2026, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement. Cette autorisation renversait la présomption d’urgence habituellement applicable en cas de retrait d’un titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOMMESSIN

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423635

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme D pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnité couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du 27 mai 2023 à la date du jugement.

Avocat : MOMMESSIN

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408267

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ce qui engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la précarité persistante du logement, mais a rejeté la demande liée au regroupement familial. L’État a également été condamné à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408279

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 10 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire au relogement par la commission de médiation le 10 octobre 2019, en raison de la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses six enfants, hébergés dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a également alloué 1 080 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311537

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 27 janvier 2022, pour carence fautive dans son relogement. La requérante a refusé une proposition de logement le 2 janvier 2025, mais ce refus a été jugé légitime car le loyer représentait 42 % de ses ressources, ce qui n’a pas délié l’État de son obligation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme A et sa famille pendant près de 34 mois. Le tribunal a alloué une somme de 3 000 euros à Mme A en réparation de ses préjudices, et a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

28 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417754

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : MOMMESSIN

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 19 mai 2021, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la requérante ayant déjà été indemnisée pour la même période par un précédent jugement du 21 juin 2023, le tribunal a limité la réparation aux troubles subis depuis cette date. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 1 500 euros pour les préjudices subis entre le 21 juin 2023 et la date du jugement, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

19 mai 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328142

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 24 janvier 2019, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Compte tenu du maintien de conditions de logement précaires pour la requérante et ses cinq enfants, ainsi que de la durée de la carence, le tribunal a condamné l’État à verser 40 000 euros à Mme C en réparation de ses troubles dans les conditions d’existence et de son préjudice moral.

Avocat : MOMMESSIN

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328148

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 650 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 juin 2022, n'a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction de ses conditions de logement dégradées (absence d'hébergement stable et problèmes de santé) et de la durée de la carence. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : MOMMESSIN

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328231

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive de son relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 janvier 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le maintien de M. A et de son épouse dans un logement insalubre, caractérisé par des désordres tels que l'absence de toilettes et la présence d'humidité, constituait des troubles dans leurs conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : MOMMESSIN

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328233

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 150 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 11 février 2016, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette indemnisation couvre les troubles dans ses conditions d'existence subis du 9 juin 2022 (après un précédent jugement) jusqu'à la présente décision, période durant laquelle il est resté sans domicile fixe. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403469

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403487

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411743

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408270

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408309

Avocat : MOMMESSIN

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406405

Avocat : MOMMESSIN

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308685

Avocat : MOMMESSIN

5 mars 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201598

Avocat : MOMMESSIN

4 mars 2025