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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MESTREEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01990

Avocat : MESTRE

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500433

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête d'un fonctionnaire communal visant à annuler son arrêté de révocation. Le juge estime que l'annulation de la première sanction pour vice de procédure n'interdit pas à l'administration d'engager une nouvelle procédure disciplinaire pour les mêmes faits, ne méconnaissant ainsi ni le principe *non bis in idem* ni l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur le décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 fixant le statut des fonctionnaires communaux de Polynésie française.

Avocat : MESTRE

24 mars 2026• 1ère Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00012

Avocat : MESTRE

17 mars 2026• Juge des référés
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500316

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du ministre de l’éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d’intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le juge a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur un faisceau d’indices (lieu de naissance, scolarité, carrière principalement en métropole, conclusion d’un Pacs en France hexagonale). La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, qui exclut du régime de l’affectation temporaire les agents ayant leur centre d’intérêts dans le territoire.

Avocat : MESTRE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404405

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de l’Oise. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière. Il juge également que l’arrêté n’est pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France, une intégration ou l’absence d’attaches familiales à l’étranger, notamment en Italie où il détient un titre de séjour. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MESTRE

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308654

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le maire d'Ernolsheim-les-Saverne a refusé de déplacer ou supprimer un lampadaire gênant l'accès à l'atelier d'ébénisterie de M. A.... La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne la commune à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MESTRE CHRISTIAN

23 décembre 2025• 5e chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502611

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre la décision du préfet de l'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant s'était borné à produire des pièces sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MESTRE

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502666

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, faute pour ce dernier d'apporter des éléments de preuve de ses attaches en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien a été écarté comme inopérant, la décision ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour.

Avocat : MESTRE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04255

Avocat : MESTRE

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504413

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office des requérants (SCI Mas de l'Effe et M. et Mme B...), qui contestaient la décision du préfet de Vaucluse autorisant le concours de la force publique pour leur expulsion. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants étaient tenus de confirmer le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Faute d'avoir procédé à cette confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

8 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500155

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le président de la Polynésie française pour des travaux de terrassement et la construction d’une maison d’habitation à Punaauia, ainsi que contre son avenant. Les requérants, des SCI et un particulier, contestaient notamment l’absence d’étude d’impact et la non-conformité de la voie d’accès aux prescriptions du plan général d’aménagement (PGA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, applicable en Polynésie française.

Avocat : MESTRE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400257

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contre la décision du 21 novembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à la consultation du comité social et économique, et d'absence de nouvelle visite médicale. Il juge également que l'inspecteur du travail n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat syndical du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-12, R. 2421-16 et L. 2314-37 du code du travail.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400657

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Le Phoenix, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La décision, fondée sur l'article 1825 du code général des impôts, est motivée par la détention de tabac à narguilé sans justification d'origine lors d'un contrôle. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du principe du contradictoire et d'inexactitude matérielle des faits, jugeant la mesure proportionnée.

Avocat : MESTRE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504953

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les arguments de la requérante sur la précarité et les difficultés professionnelles étant exprimés en termes trop généraux pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESTRE

21 novembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303753

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite du ministère des armées et le versement de 23 000 euros en réparation d'un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante. Aucun mémoire en défense n'avait été produit par l'administration. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINS-MESTRE

13 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504417

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour expulser la SCI Mas de l’Effe et les époux B... de leur logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, bien qu'âgés et vulnérables, occupent les lieux sans droit ni titre depuis l'adjudication du bien en juillet 2024, et que la situation d'urgence qu'ils invoquent résulte de leur propre carence à exécuter le jugement d'expulsion. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

29 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504416

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 8 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme B..., occupants âgés et vulnérables. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à leur droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, car l'administration n'a commis aucune illégalité grave en accordant ce concours pour exécuter un jugement d'adjudication. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

24 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404472

Le Tribunal Administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait la décision du préfet de l'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier du 17 janvier 2025, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MESTRE

24 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 7 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : MESTRE

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00742

Avocat : MESTRE

16 octobre 2025• 7ème chambre