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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
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TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500201

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C..., professeur d'éducation physique et sportive, d'une demande d'annulation du refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration avait correctement apprécié la situation de l'agent au regard du faisceau d'indices (lieu de naissance, scolarité, résidence antérieure, situation familiale). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, qui exclut du bénéfice de ses dispositions les fonctionnaires dont le centre des intérêts se situe dans le territoire d'affectation.

Avocat : MESTRE

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301059

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, dont la convention de New York de 1954 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESTRE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301061

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... E... demandant l'annulation de la décision du 24 janvier 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) lui a refusé la reconnaissance de la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve qu'aucun État ne le considère comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et aux articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESTRE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301060

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation de la décision du 24 janvier 2023 par laquelle le directeur général de l'OFPRA a refusé de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a considéré que Mme E... n'avait pas produit de documents établissant formellement son identité et son état civil, ni justifié de démarches auprès des autorités arméniennes pour obtenir un acte de naissance. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESTRE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301062

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La requérante, se déclarant née en Arménie, n'a pas établi formellement son identité et n'a pas justifié de démarches substantielles auprès des autorités arméniennes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue est fondée sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESTRE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501396

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Elle a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car Mme A... ne justifiait pas de liens suffisamment intenses et stables en France, sa famille résidant irrégulièrement sur le territoire et conservant des attaches en Algérie.

Avocat : MESTRE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501329

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, et que sa vie familiale en France, bien que présente, ne justifiait pas un droit au séjour au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESTRE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504830

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la ministre de l'éducation nationale de reconnaître le centre de ses intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le tribunal a jugé que cet acte, pris dans le cadre de l'examen des demandes de mutation, est un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESTRE

23 septembre 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500166

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté du 4 février 2025 retirant son détachement et sa nomination en tant qu’agent médico-technique stagiaire. En cours d’instance, la Polynésie française a pris un nouvel arrêté le 26 juin 2025, retirant l’acte attaqué et régularisant la situation de M. A. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant la demande de frais de justice présentée par le requérant. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESTRE

3 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00245

Avocat : MESTRE

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500198

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’éducation nationale de reconnaître la fixation de son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) en Polynésie française. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande de l’intéressé par une décision du 6 mai 2025. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 80 000 F CFP à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : MESTRE

11 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02005

Avocat : MESTRE

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300698

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de l'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas ajouté de condition illégale concernant l'éclairement naturel du logement. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-7 et R. 434-5), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00917

Avocat : MESTRE

30 juin 2025• Juge des référés
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400515

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C, agent contractuel, contestant le refus de la commune de Hiva Oa de l'intégrer au 15ème échelon du grade d'adjoint dans le cadre d'emploi "Application", spécialité Technique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 76 de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005, l'échelon d'intégration doit correspondre à un niveau de rémunération égal ou immédiatement supérieur au salaire perçu avant l'intégration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la détermination de cet échelon en fonction de l'ancienneté des services de l'agent.

Avocat : MESTRE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400458

Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. B, adjoint titulaire, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prolongation de congé de longue maladie. Le tribunal estime que la commune de Paea n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en différant sa décision dans l'attente d'un avis médical complémentaire, conformément aux articles 54 de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et 94 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500013

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté du maire de Mahina suspendant M. D, chef du centre d'incendie et de secours. La suspension, prononcée trois mois après l'avis du conseil de discipline, ne revêtait pas un caractère conservatoire mais constituait une sanction déguisée, en violation de l'article 24 de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005. Le tribunal a jugé que cette mesure tardive était entachée d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir, faute d'être intervenue dans l'attente de la saisine du conseil de discipline. La commune de Mahina a été condamnée à verser 200 000 F CFP à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : MESTRE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400411

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté du 28 mars 2024 du maire de Faa'a infligeant à M. B, fonctionnaire technique, une exclusion temporaire de douze mois. La juridiction a jugé que le conseil de discipline était irrégulièrement composé, faute de comporter au moins trois représentants du personnel comme l'exige l'article 130 du décret du 29 août 2011. Cette irrégularité a entaché la procédure disciplinaire, justifiant l'annulation de la sanction sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur le décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 fixant les règles applicables aux fonctionnaires des communes de Polynésie française.

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27 mai 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01414

Avocat : MESTRE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400407

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29 avril 2025• 1ère Chambre