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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEUNIEREffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00624

Avocat : MEUNIER

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102965

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'Allianz Iard, agissant en tant qu'assureur subrogé, visant à engager la responsabilité du département du Puy-de-Dôme (assuré par la SMACL) pour un incendie causé par un mineur. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, principalement en raison de la prescription de l'action en responsabilité. Les textes appliqués sont l'article L. 114-1 du code des assurances et l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MEUNIER & DAMON

24 février 2026• Chambre 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00201

Avocat : MEUNIER

11 février 2026• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400015

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523084

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... alias A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 octobre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le dispositif. La décision rejette également la demande d’injonction et d’astreinte.

Avocat : MEUNIER

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201155

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., assistante médico-administrative au CHU de Clermont-Ferrand, qui contestait le refus de reconnaissance de son malaise survenu le 5 août 2021 comme accident de service. Le tribunal a jugé que l'absence de visa du principe de présomption d'imputabilité dans la décision attaquée était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son malaise était lié à une activité constitutive d'un prolongement normal du service, et que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme A... ont donc été rejetées.

Avocat : MEUNIER LUC

16 décembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00338

Avocat : MEUNIER;LE BORGNE

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502722

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme C..., qui contestaient un arrêté du maire de Riom autorisant la construction d’un immeuble collectif. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de hauteur maximale (9 mètres) et d’implantation prévues par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi qu’une erreur substantielle dans l’affichage du permis. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie en raison de la tardiveté du recours, les requérants ayant eu connaissance du projet dès décembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles UR 3, UR 4 et UR 6 du règlement du PLUi.

Avocat : MEUNIER ET DAMON

10 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502785

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 octobre 2025
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 502695

Avocat : MEUNIER

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502695.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403275

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme C, ressortissante marocaine, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : MEUNIER

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302944

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de la SAS Le Bouddha contre une décision de l'OFII du 8 février 2023 lui imposant une contribution spéciale de 39 400 euros pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre, et une contribution forfaitaire de 4 618 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant retirée suite à l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024. Sur la contribution spéciale, fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la matérialité des faits était établie et que l'employeur ne pouvait se prévaloir d'une erreur d'appréciation ou de droit, la sanction ne nécessitant pas d'élément intentionnel.

Avocat : MEUNIER

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500012

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la commune d'Ambert visant à obtenir un complément d'expertise sur les désordres affectant son réseau de chaleur et sa chaufferie bois. Le juge a estimé que la mission initiale de l'expert, désigné en 2021, était achevée et que la commune ne justifiait pas de l'apparition de nouveaux désordres ou d'une insuffisance du rapport d'expertise rendu en mai 2024. Il a également relevé que la demande de la commune, qui portait notamment sur l'implantation du réseau par rapport à des canalisations de gaz, ne présentait pas de lien direct avec les fuites constatées et excédait l'objet de l'expertise initiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de l'expiration de la garantie décennale.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

5 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511592

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. C ne justifiait pas d'une insertion personnelle ou professionnelle stable en France et qu'il avait été condamné pour des faits de vol et de violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEUNIER

27 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512405

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification des arrêtés avait eu lieu le 17 juillet 2024 et que le délai de recours de quarante-huit heures n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 17 juillet 2025.

Avocat : MEUNIER

27 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404995

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant sri-lankais, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur une durée d'insertion professionnelle insuffisante, alors que le contrat de travail datait de juillet 2022 et non de mai 2023. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : MEUNIER

26 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211055

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal estime que la CNAC a pu légalement se fonder sur une condamnation pour violences conjugales, prononcée en 2018, pour estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de cette activité. Il applique l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet de refuser la carte professionnelle en raison d'agissements contraires à la probité ou de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens. La requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEMEUNIER DES GRAVIERS

24 juin 2025• 3ème Chambre