198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
198
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 968
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des injonctions pour corriger des dysfonctionnements du téléservice ANEF. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. Il a également relevé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa réclamation, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonctions.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et son signalement Schengen. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée hors du délai légal de sept jours francs prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative, notifiée le 9 février 2026, devait être contestée au plus tard le 16 février, or la requête n'a été enregistrée que le 17 février 2026.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... A..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 qui refusait de lui délivrer un titre de séjour, lui enjoignait de quitter le territoire français et fixait son pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue de cinq ans en France, condition requise par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour exceptionnel. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien ou de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs décisions préfectorales, dont le retrait de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a également rejeté les demandes d'injonctions et de dommages-intérêts.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 19 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, sans tenir suffisamment compte de son intégration en France et de sa vie familiale. Le juge a ainsi fait application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MEUROU
Avocat : MEUROU
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), statue sur une question de compétence territoriale. Considérant que le requérant résidait de manière stable au Portugal à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a bénéficié de deux autorisations provisoires de séjour après l'annulation de son obligation de quitter le territoire, et qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate ce désistement sans tenir d'audience, estimant que l'événement rend sans objet la poursuite de la procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans l'instance.
Avocat : MEUROU
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, titulaire d'un master 2, suivait une formation linguistique non diplômante et ne justifiait pas d'un préjudice imminent et grave lié à l'interruption de ce cursus. Le juge a également considéré qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité du refus de renouvellement. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (régime des étudiants algériens).
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler le retrait de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé la requête tardive, déposée hors du délai de deux mois prévu par l'article L. 421-1 du code de justice administrative, et a donc déclaré les conclusions irrecevables. La juridiction n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de mettre à jour ses données dans le système ANEF. Le juge a estimé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour valide jusqu'en 2027, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de justifier d'une situation d'urgence.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et son signalement Schengen. Le tribunal a jugé que le préfet des Deux-Sèvres, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait suffisamment motivé sa décision après un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et respecte les engagements internationaux de la France, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, avait été signée par une autorité compétente et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé que les moyens invoqués concernant l'article L. 423-23 du CESEDA et l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.
Avocat : MEUROU THIERRY
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien et la délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur le constat d'emploi de salariés sans autorisation de travail, une infraction constitutive d'une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'intéressé pouvant solliciter un titre de séjour provisoire.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un certificat de résidence algérien et les décisions d'éloignement connexes. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet de police n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur la possibilité pour le requérant de bénéficier d'un traitement médical approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui régit le droit au séjour pour raison médicale.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation d'un pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision, prise en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'illégalité. Il a également considéré que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Avocat : MEUROU
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, une ressortissante tunisienne, ne justifie pas de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations concernant les conséquences sur sa scolarité et sa vie familiale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge constate l'absence de preuves suffisantes d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Avocat : MEUROU
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple d'un requérant concernant l'exécution d'un jugement annulant un refus de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure d'exécution forcée est close.
Avocat : MEUROU