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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEZOUAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une absence d'examen particulier de la situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-34 et L. 611-1) et du code du travail.

Avocat : MEZOUAR

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509243

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère que les pièces versées au dossier ne permettent pas d'établir l'ancienneté et la stabilité des liens allégués en France, et que le refus de séjour ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEZOUAR

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 27 mai 2025, a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : MEZOUAR

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressée a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la délivrance de récépissés postérieurs à ce délai ne fait pas obstacle à cette décision implicite. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MEZOUAR

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, justifiant son rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEZOUAR

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A... dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il est également jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur la seule inexécution d’une obligation de quitter le territoire pour refuser d’examiner la demande de titre de séjour.

Avocat : MEZOUAR

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 3 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZOUAR

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que la demande de renouvellement de la requérante avait déjà fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-renouvellement du récépissé était dépourvu d'objet.

Avocat : MEZOUAR

27 janvier 2026
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600872

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain, en raison de condamnations pénales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant permettait de préserver ses droits fondamentaux, notamment le droit au travail et à la vie privée et familiale, dans l'attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEZOUAR

22 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505668

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un justificatif de séjour après le renouvellement de son titre. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail ayant été suspendu faute de pouvoir prouver la régularité de son séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait bien délivré une carte de séjour valable jusqu'en septembre 2026, mais que l'extrait du traitement automatisé produit était insuffisant pour en justifier auprès de l'employeur. Il a donc enjoint au préfet de délivrer à Mme B. un justificatif explicite de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, dans un délai de quatre jours, sans astreinte.

Avocat : MEZOUAR

2 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01795

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;MEZOUAR

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400509

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction estime que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif ni les préjudices subis. Cette mesure est ordonnée sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, avec l'accord de toutes les parties. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : MEZOUAR

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504408

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019, que sa séparation de fait d'avec son épouse française était établie, et que son activité professionnelle récente était insuffisante pour caractériser une insertion socio-professionnelle significative. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : MEZOUAR

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale, a fait droit à la requête de M. B... C... visant à déterminer les causes du décès de son fils survenu le 30 juillet 2024 à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. La solution retenue est l’ordonnance d’une expertise médicale, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’éclairer une éventuelle action en responsabilité contre l’AP-HP. Le juge a rejeté la demande d’imposer un pré-rapport à l’expert et a mis à la charge de l’AP-HP une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEZOUAR

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403754

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... et de son épouse, Mme D..., tendant à l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur refusant de leur délivrer un visa de court séjour. La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de leur situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation sur le financement du séjour. Cette solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : MEZOUAR

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503749

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B... dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : MEZOUAR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302012

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ressortissant turc, pour contester un refus implicite de titre de séjour (requête n°2302012) puis un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi (requête n°2500932). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que l'arrêté du 22 janvier 2025 s'était substitué au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard de ces textes.

Avocat : MEZOUAR

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Bouches-du-Rhône a justifié avoir déjà prolongé la validité du titre de séjour de l'intéressée par une attestation valable jusqu'au 29 janvier 2026, rendant la demande sans objet. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais d'instance.

Avocat : MEZOUAR

11 août 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02885

Avocat : MEZOUAR

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501278

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait prétendre à la délivrance de plein droit d'un titre "salarié" faute de présenter un contrat de travail visé et un visa de long séjour, conformément à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir l'ancienneté de sa présence en France ni à démontrer une erreur manifeste d'appréciation ou un défaut d'examen de son pouvoir discrétionnaire par le préfet.

Avocat : MEZOUAR

16 juillet 2025• 8ème chambre