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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIALOTEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Plein Sud, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zone UQp et l'institution d'un emplacement réservé, invoquant une irrégularité de l'enquête publique, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique n'était pas fondé, au regard des articles R. 123-19 et R. 123-20 du code de l'environnement, et a écarté les autres moyens comme non établis. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions de la SARL Plein Sud rejetées.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311991

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Plein Sud, qui contestait la délibération du 29 juin 2023 de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant le PLUi du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, notamment le classement de ses parcelles en zone UD 3. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de l’enquête publique, estimant que le rapport du commissaire enquêteur était suffisant au regard des articles R. 123-19 et R. 123-20 du code de l’environnement. Il a également jugé que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, et la SARL Plein Sud a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312185

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 29 juin 2023 approuvant le PLUi du Pays d’Aubagne et de l’Étoile. Le préfet invoquait notamment l’absence d’étude de densification préalable à l’ouverture de zones à l’urbanisation, en méconnaissance de l’article L. 151-5 du code de l’urbanisme issu de la loi Climat et Résilience du 22 août 2021. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la métropole avait suffisamment justifié de la mobilisation des capacités constructibles dans les zones déjà urbanisées. La requête préfectorale a donc été rejetée.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307896

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement de sa parcelle en zone UM par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile, approuvé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, estimant que la commission d'enquête avait suffisamment analysé les observations et rendu un avis motivé, conformément aux articles L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement. Il a ensuite jugé que le classement en zone UM n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308013

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association collectif carrière Borie et autres visant à annuler la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'ensemble des requérants, puis a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, l'insuffisance des conclusions de la commission d'enquête au regard de l'article R. 123-19 du code de l'environnement, et l'incompatibilité du PLUi avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) et le plan local habitat (PLH). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308192

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de France nature environnement Bouches-du-Rhône et de l'association de protection des collines peypinoises, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'enquête publique, l'insuffisance des conclusions de la commission d'enquête, et la méconnaissance des articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 123-10 du code de l'urbanisme. Il a également statué sur les contradictions alléguées entre les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), ainsi que sur les erreurs manifestes d'appréciation concernant les OAP "Le Terme Nord", "Pin Vert" et "Vert Clos", et l'urbanisation de la plaine de Beaudinard. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, en application des codes

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310509

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la Métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (notamment la publicité de l'enquête publique et la convocation des conseillers) que sur la légalité interne (classement des parcelles en zone Nh et UM). S'agissant de la publicité de l'enquête, le juge a estimé que l'absence de publication dans un journal diffusé dans le Var n'a pas nui à l'information du public ni influencé les résultats de l'enquête. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL Geolit Aménagement qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de publication de l'avis d'enquête publique dans un journal diffusé dans le département du Var (pour la commune de Saint-Zacharie) n'a pas nui à l'information du public ni influencé les résultats de l'enquête, au regard de la faible proportion d'observations concernées. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la convocation des conseillers métropolitains, à l'insuffisance du rapport de présentation et à l'erreur manifeste d'appréciation dans le classement de la parcelle en zone Ns. La solution s'appuie sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311024

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone UP et l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) "Le Pigeonnier", invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que le classement en zone UP n'était pas entaché d'erreur manifeste, le secteur étant déjà urbanisé et les règles de l'OAP étant suffisamment précises, et que les autres moyens, dont celui relatif à la servitude de logements sociaux, étaient infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Plein Sud et de la SCI Les Hauts du Pigautier, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Etoile. Les requérantes contestaient la régularité de l'enquête publique et l'appréciation portée sur le zonage et les orientations d'aménagement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 123-19 et R. 123-20 du code de l'environnement et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 par laquelle la Métropole Aix-Marseille-Provence a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (publicité de l'enquête publique, convocation des conseillers métropolitains) que sur la légalité interne (insuffisance du rapport de présentation, erreur de droit sur le zonage UM, erreur manifeste d'appréciation du classement des parcelles). La solution retenue est fondée sur les articles R. 123-11 du code de l'environnement, L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MIALOT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de MM. A qui contestaient la décision de préemption urbain prise le 28 février 2022 par la société CDC Habitat action copropriétés sur des parcelles à Marseille. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir des requérants en tant qu'acquéreurs évincés. Sur le fond, il a jugé que la décision de préemption était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, ni le droit de propriété ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

Avocat : MIALOT

3 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01928

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208993

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Marseille, qui contestait une amende administrative de 15 000 euros infligée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour avoir mis en location son bien sans autorisation préalable. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une autorisation tacite, faute de justifier du dépôt d’une demande complète. Il a également écarté les moyens tirés de l’illégalité du refus de la métropole et de l’imputabilité des manquements à un tiers gestionnaire. La solution s’appuie sur les articles L. 635-3, L. 635-4 et L. 635-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MIALOT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209869

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Carthage contestant l'amende de 15 000 euros infligée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour avoir mis en location un logement sans autorisation préalable, en méconnaissance des articles L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 635-7 avait été respectée et que le montant de l'amende, fixé au maximum légal en raison d'un manquement réitéré dans un délai de trois ans, n'était pas disproportionné. L'intervention de la métropole d'Aix-Marseille-Provence a été déclarée recevable.

Avocat : MIALOT

28 mai 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00528

Avocat : SELARL MIALOT AVOCATS

19 mai 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01864

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203112

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence avait retiré son permis de construire tacite pour une terrasse. Le tribunal a jugé que, compte tenu des avis favorables assortis de prescriptions de l'architecte des bâtiments de France, une décision implicite de rejet était née en application de l'article R. 424-3 du code de l'urbanisme, et non un permis tacite. Par conséquent, l'arrêté attaqué ne constituait pas un retrait, rendant les moyens du requérant inopérants.

Avocat : MIALOT

30 avril 2025• 2ème Chambre