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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHALEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requérante, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, ne démontre pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHALLON

17 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03759

Avocat : MICHALLON

12 mars 2026• 5ème Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400420

**Sujet principal** : La SELARL Savardet conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à la réintégration de provisions pour dépréciation de son fonds libéral. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) rejette la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal estime que la procédure de rectification contradictoire était régulière (réponse suffisamment motivée) et que la société n'apporte pas la preuve que les conditions légales pour déduire ces provisions étaient remplies, notamment la justification d'une perte probable et précisée à la clôture des exercices. **Textes appliqués** : Articles L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation), et articles 39 du Code Général des Impôts et 38 quater/38 sexies de l'annexe III au CGI (conditions de déduction des provisions).

Avocat : MICHALLON

11 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604061

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le juge estime que la requête ne relève pas manifestement de sa compétence, car la demande initiale a été effectuée via un téléservice, un mode de dépôt pour lequel la délivrance d'un récépissé n'est pas prévue par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'absence de récépissé ne peut créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400567

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le tribunal administratif des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a suffisamment motivé ses décisions de redressement et que les arguments de la société (notamment concernant les ajustements de facturation inter-sociétés pendant la crise du Covid) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité des impositions contestées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601287

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français et d'un signalement Schengen. Le juge estime que la demande n'est pas recevable, car la procédure spéciale de recours contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) prévue par le code des étrangers, qui a un effet suspensif, exclut l'application du référé-suspension de droit commun. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHALAUSKAS

9 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300131

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. Le juge a estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, notamment sur l’évaluation du terrain. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des rehaussements, considérant que les honoraires versés aux associés de la SCI Saint Martin ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices. La décision s’appuie sur les articles 8, 35 et 38 du code général des impôts.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300132

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et le bien-fondé des rehaussements opérés par l’administration fiscale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que les honoraires versés par la SCI Saint Martin à ses associés ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices, et que la valeur du terrain litigieux devait être comptabilisée à sa valeur d’acquisition en 1990.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification concernant la valeur d’un terrain et la déductibilité d'honoraires versés par une SCI. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les honoraires litigieux ne constituaient pas une charge déductible pour la société de personnes, mais une modalité de répartition des bénéfices.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant, dont le visa "vacances-travail" avait expiré, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisants en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MICHALAK

4 février 2026• 11ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations, et que l'administration avait respecté son obligation de communication des documents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304636

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir de Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018, suite à un contrôle fiscal de la SARL dont elle est co-gérante. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure d'imposition, notamment la motivation des propositions de rectification. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est appuyé sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales pour juger de la motivation des actes. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302253

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SARL A... C... contestant des rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des vices de procédure, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le non-fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet comme inopérant, mais a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure d’imposition.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304637

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... A... C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant n'ayant pas répondu aux propositions de rectification, la charge de la preuve de l'exagération des bases d'imposition lui incombait, conformément à l'article R*194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 57 et R. 57-1 du même code, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304342

Le Tribunal Administratif de MELUN (10ème chambre) a statué sur les requêtes de la SARL A... C..., spécialisée dans le dépannage et la vente de matériels électroménagers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le caractère non fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation comme inopérant, et a jugé que la proposition de rectification était régulière car elle désignait les impôts, les années et les bases d’imposition, et énonçait les motifs de droit et de fait. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans préciser explicitement le sort des autres moyens, mais en se fondant sur les dispositions des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition, notamment le défaut de motivation et le non-respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que le bien-fondé des impositions et les pénalités pour mauvaise foi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté ses obligations procédurales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Almarem d'une demande de décharge de rappels d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée et de droits d'enregistrement pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a d'abord décliné sa compétence pour les droits d'enregistrement, renvoyant ces conclusions devant le juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la régularité de la procédure de vérification, notamment le respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302154

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Vykom, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2023 lui interdisant d'effectuer des transports de cabotage en France pour une durée de six mois. La société invoquait notamment la violation du principe du contradictoire, l'inconventionnalité des textes applicables, une discrimination, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3421-3 et suivants du code des transports et du règlement (CE) n° 1072/2009.

Avocat : MICHALAUSKAS

20 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04599

Avocat : MICHALLON

5 novembre 2025• 2ème chambre