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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MICHAUDEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206294

Le Tribunal administratif de Melun a annulé des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux imposées à M. et Mme D... pour les années 2016 et 2017. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 50 du livre des procédures fiscales, l'administration ayant notifié une seconde proposition de rectification après avoir déjà clos un examen contradictoire de leur situation fiscale personnelle, sans démontrer que les contribuables avaient fourni des éléments incomplets ou inexacts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303404

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Relyens Mutual Insurance contestant un titre exécutoire émis par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un montant de 30 317,72 euros. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire n’était pas irrégulier, l’erreur matérielle sur la dénomination du débiteur étant sans incidence, et que la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Toulouse était engagée en raison de manquements dans la prise en charge orthodontique et chirurgicale de la patiente. La solution retenue confirme l’obligation de payer de l’assureur, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504101

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le réexamen de son dossier et une injonction à l'ONIAM pour une indemnisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d'annulation ou de condamnation, ni moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

4 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203318

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... D... et ses proches d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la narcolepsie avec cataplexie développée après sa vaccination contre la grippe A (H1N1) par le vaccin Pandemrix®. Sur le fondement de l’article L. 3131-4 du code de la santé publique, l’ONIAM ne conteste pas le principe de sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire et a évalué les préjudices, accordant des sommes notamment au titre du déficit fonctionnel temporaire et permanent, des souffrances endurées, des préjudices esthétiques, d’agrément et sexuel, ainsi que de l’assistance par tierce personne. Les conclusions des proches de la requérante ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207255

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Hôtel Périphérique, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2017-2018. La société, dont la comptabilité a été jugée non probante, n’a pas démontré l’exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en application de l’article L. 192 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a validé la méthode de reconstitution des recettes fondée sur l’enrichissement personnel du gérant, estimant que les montants retenus par l’administration étaient justifiés.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l'assureur du centre hospitalier de Saint-Denis, d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour obtenir le remboursement de 93 026,80 euros d'indemnisations versées à un patient victime d'une plaie du grêle lors d'une appendicectomie. Le tribunal a rejeté la requête de la société, jugeant le titre exécutoire régulier et la créance fondée sur la base de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, qui permet à l'ONIAM de se substituer à l'assureur défaillant. Il a également condamné la société à verser à l'ONIAM la somme réclamée, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 février 2024 avec capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303671

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les parents d’un enfant décédé peu après sa naissance au centre hospitalier de Lens, d’une demande d’indemnisation fondée sur la solidarité nationale pour accident médical non fautif. La juridiction a fait droit partiellement à la demande, en application des dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a alloué aux parents, en leur qualité d’ayants droit, la somme de 10 210 euros au titre des souffrances et du déficit fonctionnel temporaire subis par l’enfant avant son décès. Elle a également accordé à chacun des parents une indemnité de 25 200 euros en réparation de leurs préjudices d’affection et d’accompagnement.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt, ont été jugés inopérants ou non fondés. La décision s’appuie notamment sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403961

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait notamment l’augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives fondée sur l’indice des prix à la consommation harmonisé (article 1518 bis du code général des impôts). Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute de mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404093

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 à Paris. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé à l'encontre de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. La décision s'appuie sur les articles R. 771-3 et R. 771-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403822

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal écarte le moyen d'inconstitutionnalité comme irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et juge les autres moyens inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404022

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par mémoire distinct, et constate que la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Les moyens tirés de l’atteinte aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Fontainebleau visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé, faute d’avoir été présenté dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique et d’égalité devant l’impôt. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un local situé à Paris. Le tribunal a écarté le moyen d’inconstitutionnalité soulevé contre l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été présenté dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également jugé inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt, ainsi que de la contradiction alléguée dans l’application de l’article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions de décharge ni à la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403823

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de Mme A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des atteintes aux principes de sécurité juridique, d'égalité devant l'impôt et à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens sont écartés comme inopérants ou non fondés, sans que les textes spécifiques appliqués soient détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres moyens, fondés sur les principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13