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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 033 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 033

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MICHELEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529071

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le classement sans suite de sa demande, faute pour l'intéressée d'avoir fourni une pièce complémentaire (son nouveau contrat de travail) dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est pas remplie.

Avocat : LEMICHEL

20 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502074

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

MICHEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 novembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les points retirés pour les infractions des 19 mai 2020, 4 février 2022, 15 décembre 2022 et 1er août 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, les points retirés pour l'infraction du 27 septembre 2024 ayant été restitués, la décision "48 SI" est réputée retirée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, fondé sur les articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : MICHEL D'ANNOVILLE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511862

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., agent de la ville de Marseille, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois dont dix-neuf avec sursis. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et d’appréciation, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur la condition d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

16 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403858

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de renouveler son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MICHEL-BECHET

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02877

Avocat : LEMICHEL

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511861

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 janvier 2026, permettant au requérant de se maintenir régulièrement sur le territoire et d’exercer une activité professionnelle. Cette délivrance a privé d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.

Avocat : MICHEL-BECHET

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502832

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'apportant pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'erreur d'appréciation, ont été rejetés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MICHEL

13 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01179

Avocat : MICHELOT

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant tchadien reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie car le refus prive l'intéressé de tout titre de séjour, l'empêchant de travailler et de bénéficier de prestations sociales, tandis qu'il suit une formation en apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié avoir statué sur la demande dans le délai de quatre mois prévu par les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. sous quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503256

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de la Côte-d’Or refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à Mme B..., ressortissante malgache. La requérante, qui avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, justifiait d’une situation d’urgence en raison de la perte de son emploi et de ses ressources. Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d’avoir justifié du caractère incomplet du dossier, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer l’attestation sollicitée sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, et que l’interdiction de retour était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501131

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme E... contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 10 mars 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501012

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de résidence était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de M. B... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500795

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicables aux Algériens, et a substitué cette base légale par les stipulations de l'article 6 alinéa 5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé irrecevables les moyens de légalité externe soulevés tardivement.

Avocat : MICHEL

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501016

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 18 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401497

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de retrait est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas le fondement juridique (article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration) et est insuffisamment motivée. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI