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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03935

Avocat : MICHEL

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507167

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois, et que le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04726

Avocat : MICHEL

3 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00314

Avocat : MICHEL

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417047

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était valide. Elle a estimé que le comportement de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : LEMICHEL

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501604

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'impossibilité pour la requérante d'accéder à la téléprocédure ANEF et de faire valoir ses droits, le juge a ordonné cette mesure utile dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310140

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 20 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier du Pays Salonais était devenue sans objet. En effet, un jugement au fond du 19 novembre 2025 avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, condamnant l’hôpital à verser 2 000 euros à la requérante. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la provision, tout en condamnant le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MICHEL

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310139

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 20 000 euros à l'encontre du centre hospitalier du Pays Salonais. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme A... une somme de 2 000 euros en réparation de ses préjudices. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la demande de provision. Le centre hospitalier est toutefois condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

28 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502028

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme H... qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 5 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes subsidiaires de suspension des mesures d’éloignement dans l’attente de l’examen de leur recours par la Cour nationale du droit d’asile ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL KIMIKO

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502139

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait obligé M. B..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d’un an. La solution retenue se fonde sur l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas établi la majorité de l’intéressé, entachant ainsi la décision d’une erreur de fait et d’une méconnaissance des textes applicables.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533775

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513711

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante syrienne. La requérante sollicitait la suspension de cette clôture et le réexamen de sa situation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Mme B., entrée en France via une procédure de réunification familiale pour réfugiés, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n'a pas démontré que l'absence de titre entravait concrètement et à court terme son inscription universitaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MICHEL

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506908

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint ce relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte à compter de cette date, dont le montant sera fixé ultérieurement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504206

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait au juge de compléter une précédente ordonnance de suspension, qui enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire, restée selon lui sans effet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'existence des voies d'exécution prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative faisait obstacle à la demande de modification de la mesure de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur recours amiable, formée par la famille D... pour être reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet des Hauts-de-Seine avait informé que le dossier des requérants serait examiné par la commission de médiation lors de sa prochaine séance, une décision explicite devant se substituer prochainement à la décision implicite contestée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC MICHELE

21 novembre 2025• 1ère Chambre