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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MICHELEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512844

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses difficultés financières malgré la perte de son allocation de solidarité aux personnes âgées. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501195

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant dominicain, en raison d'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant notamment les voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été jugée recevable et la décision attaquée annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501505

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme C et M. E, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 3 avril 2025 leur refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions de refus d’autorisation de résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté la demande de suspension de la mesure d’éloignement, estimant que les requérants n’apportaient pas d’éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503216

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le requérant n'avait pas démontré que les informations prévues ne lui avaient pas été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503215

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la procédure d’information avait été respectée. Il a également jugé que le préfet avait produit les preuves de la demande et de l’acceptation de prise en charge par l’Allemagne, écartant ainsi l’erreur de fait alléguée. En conséquence, l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été rejetée, et les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503173

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant la Russie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503199

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure lors de la retenue, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de séjour à Mme C, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412769

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment précis et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 425-10 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMICHEL

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304959

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par deux associations d’une requête en excès de pouvoir contre une autorisation de travaux de ré-enfouissement de vestiges archéologiques classés, délivrée par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a retiré l’acte attaqué par un arrêté postérieur devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires des associations ont été rejetées.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir effectué de relances récentes. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403292

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité prolongée du requérant et de son statut de réfugié, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle méconnaît les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente.

Avocat : MICHEL

10 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501734

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de vulnérabilité et informé la requérante dans une langue qu'elle comprend, conformément aux articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : MICHEL

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404247

Suspension conservatoire d’un agent hospitalier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 14 mars 2024 du centre hospitalier de Digne-les-Bains le suspendant de ses fonctions pour deux mois. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’est prononcée. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MICHEL

8 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500981

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle, s'est désistée de l'instance. Le tribunal, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

8 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501738

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure d'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses attaches familiales et professionnelles en France, et compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont il faisait toujours l'objet.

Avocat : MICHEL

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013) et d'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement et article 4 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT