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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00140

Avocat : MICHEL CAZEAUX AVOCATS - M.C.A

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce. En effet, le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 octobre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518015

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante syrienne réfugiée, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le préfet de la Sarthe a soulevé une exception de non-lieu en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais le juge l'a écartée, considérant que cette attestation n'abroge ni ne retire la décision implicite de refus. La solution retenue est que la requête conserve son objet, et les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

4 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503969

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Côte d'Or refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande était prématurée, aucune décision de rejet n'étant née à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration n'étant pas expiré. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension ont été déclarées irrecevables. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502151

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le renouvellement de sa carte de résident sous astreinte. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518867

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante biélorusse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre la conclusion du pacte civil de solidarité et les démarches de visa, ainsi que du défaut de démonstration d’une situation de précarité ou d’isolement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 juin 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. L'annulation est prononcée au motif que l'auteur de la décision n'était pas identifiable, ce qui constitue un vice d'incompétence. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MICHEL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513152

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige individuel relatif au non-renouvellement partiel du contrat de travail de Mme B..., agent contractuel de la commune de Vienne. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le lieu d'affectation de l'agent. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : MICHEL

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501092

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. C... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

27 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513153

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du maire de Vienne limitant le renouvellement de son contrat de travail. Le juge a estimé qu'en application de l'article R. 312-12 du même code, il n'était pas territorialement compétent pour connaître du litige, le lieu d'affectation de l'agent contractuel relevant d'un autre ressort. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

27 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503767

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation de précarité étant liée à son maintien irrégulier sur le territoire et non à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517097

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante, et estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LEMICHEL

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408575

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cambodgien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l’erreur de fait concernant la nature du document délivré (récépissé et non carte de séjour) était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’absence de justification d’une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MICHEL WARME AVOCAT

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504403

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’avis défavorable du 11 juillet 2025 de la sous-commission départementale pour la sécurité des occupants de terrains de camping, concernant le camping Sourire de la Madone. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avis, émis dans le cadre de la procédure prévue à l’article R. 125-15 du code de l’environnement, constitue un avis simple non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du décret n° 95-260 du 8 mars 1995.

Avocat : MICHELIS

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions malgré la remise d’un premier récépissé en cours d’instance, celui-ci n’ayant pas été renouvelé. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02180

Avocat : BOUKOULOU;MICHEL-GABRIEL

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre