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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 033 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 033

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MICHELEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507520

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A, infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (APHM), qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, son affectation sur un poste compatible avec son état de santé. La juge des référés a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à une décision d’affectation déjà prise par l’APHM, ce qui est prohibé par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

MICHEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502193

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

9 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00403

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00905

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507064

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Lucine. La requête visait à suspendre une sanction de déréférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations le 23 août 2023, ainsi que des lettres de créance et une mise en demeure. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre les lettres de créance et la mise en demeure, faute de recours en annulation préalable. Surtout, il a constaté que la requête au fond contre la décision du 23 août 2023 était tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré, rendant par voie de conséquence irrecevables les conclusions en suspension.

Avocat : MICHEL

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103719

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, agent pénitentiaire, visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de ses congés maladie pour syndrome dépressif entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du 22 avril 2021 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que le syndrome dépressif n'était pas la conséquence directe de l'accident de service de 2012, dont les séquelles étaient uniquement physiques, et que le moyen tiré du défaut d'avis de la commission de réforme était inopérant. La solution s'appuie sur les articles 34 de la loi du 11 janvier 1984 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatifs aux congés pour maladie imputable au service.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404182

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante centrafricaine. La requérante, qui résidait en France depuis seize ans, avait sollicité en vain la communication des motifs de ce refus implicite. Le tribunal a jugé que l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision était entachée d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210964

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, aide-soignante révoquée par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour un comportement violent envers une collègue. Les moyens de légalité externe (irrégularité de la procédure) sont irrecevables car présentés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux, et ne se rattachent pas à la cause juridique unique des moyens de légalité interne invoqués dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal estime que la sanction de révocation n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires et le contexte personnel invoqué. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105662

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme B, qui demandaient la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Les requérants contestaient le refus de déduire des charges foncières liées à des travaux sur un bien immobilier situé à Goult, qu'ils estimaient être des dépenses de réparation et d'entretien. Le tribunal juge que, compte tenu de l'importance des travaux (affectant le gros œuvre et rendant habitable un bien initialement inhabitable), l'administration a correctement qualifié ces opérations de travaux de reconstruction, non déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GRYNER MICHEL

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402492

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été considérée comme recevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01028

Avocat : LEMICHEL

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406438

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406435

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03096

Avocat : MICHEL

11 juin 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401529

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

5 juin 2025• 1ère chambre