706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
706
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 555
Avec résumé IA
Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 2 avril 2025 lui refusant les conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que ses demandes accessoires. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, tout en admettant Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.
Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN
Avocat : MICHEL MARIE
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du maire de Bron de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'une maison individuelle. Le requérant soutenait être bénéficiaire d'un permis tacite et que l'arrêté de refus constituait un retrait illégal de cette décision implicite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a examiné la procédure d'instruction et les délais prévus par le code de l'urbanisme, notamment les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les règles de complétude du dossier et de computation des délais d'instruction pour déterminer l'existence d'un permis tacite.
Avocat : MICHEL
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet de l’Oise rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : MICHEL KIMIKO
Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX