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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103719

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, agent pénitentiaire, visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de ses congés maladie pour syndrome dépressif entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du 22 avril 2021 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que le syndrome dépressif n'était pas la conséquence directe de l'accident de service de 2012, dont les séquelles étaient uniquement physiques, et que le moyen tiré du défaut d'avis de la commission de réforme était inopérant. La solution s'appuie sur les articles 34 de la loi du 11 janvier 1984 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatifs aux congés pour maladie imputable au service.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, constatant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, et sa demande indemnitaire, présentée en 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 7 juillet 2000, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201903

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’exposition aux poussières d’amiante. Le tribunal fait application de l’avis du Conseil d’État n° 457560 du 19 avril 2022 et estime que la créance de M. A est prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103827

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante lors de son emploi. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans pour agir était expiré à la date de sa réclamation préalable en 2020, et que l’intéressé ne pouvait ignorer l’existence de son préjudice avant cette date.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2001, date à laquelle l’intéressé ne pouvait ignorer les risques liés à son exposition à l’amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 est tardive. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard en 2002, date de la fin de son exposition, et n’a pas été interrompu par une action en justice avant 2022. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201820

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son exposition à l’amiante et n’avait pas été interrompu par un recours juridictionnel antérieur. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter de la date à laquelle il a été informé de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2020, est tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201901

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal estime que la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de cette loi, le requérant n'ayant pas formé de recours juridictionnel dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201823

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait réparation de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant de la carence fautive de l’État dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 (n° 457560) pour juger que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404182

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante centrafricaine. La requérante, qui résidait en France depuis seize ans, avait sollicité en vain la communication des motifs de ce refus implicite. Le tribunal a jugé que l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision était entachée d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210964

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, aide-soignante révoquée par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour un comportement violent envers une collègue. Les moyens de légalité externe (irrégularité de la procédure) sont irrecevables car présentés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux, et ne se rattachent pas à la cause juridique unique des moyens de légalité interne invoqués dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal estime que la sanction de révocation n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires et le contexte personnel invoqué. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 juin 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506881

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 29 avril 2025 par laquelle le conseil d'administration de l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole a approuvé une fusion par absorption. Les requérants, membres du conseil d'administration, invoquaient notamment une atteinte grave à l'intérêt public et un défaut d'information. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les effets de l'acte contesté ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts défendus par les requérants. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

26 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501655

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le surplus des demandes (frais d'instance) étant rejeté.

Avocat : MICHEL

24 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501513

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son autorisation de résider en France et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet de la Côte-d’Or. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son handicap et la privation de droits alléguée. Aucun moyen sérieux n'a été examiné en raison de ce défaut d'urgence. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL

19 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105662

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme B, qui demandaient la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Les requérants contestaient le refus de déduire des charges foncières liées à des travaux sur un bien immobilier situé à Goult, qu'ils estimaient être des dépenses de réparation et d'entretien. Le tribunal juge que, compte tenu de l'importance des travaux (affectant le gros œuvre et rendant habitable un bien initialement inhabitable), l'administration a correctement qualifié ces opérations de travaux de reconstruction, non déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GRYNER MICHEL

18 juin 2025• 3ème chambre