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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, l'absence d'accord des autorités italiennes, et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée par le requérant ne caractérisait pas un état de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne souffrait d’aucun défaut d’examen particulier de sa situation et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l’intéressée après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501321

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l’existence de défaillances systémiques en Italie, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’administration avait respecté la procédure et que les risques allégués n’étaient pas suffisamment établis. La solution s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501324

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 du 26 juin 2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501275

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Il a également estimé que la Suède, en tant qu’État membre, respecte le principe de non-refoulement, et que le préfet avait justifié de l’accord explicite des autorités suédoises. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501301

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que les informations prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été délivrées et qu’un entretien individuel avait eu lieu. Il a également jugé que le préfet avait établi la saisine et l’accord des autorités bulgares, et que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer des défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501300

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de stupéfiants reprochés au requérant. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la procédure de retenue, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504895

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 2 avril 2025 lui refusant les conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que ses demandes accessoires. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, tout en admettant Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501285

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. D de sa requête en suspension de l’arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité potentielle du recours, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, placé en rétention, devait contester ces décisions selon la procédure spécifique de l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, laquelle est suspensive. M. D a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MICHEL MARIE

18 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501286

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et une interdiction de circulation, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Loire. En application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : MICHEL MARIE

18 avril 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00334

Avocat : RIQUET-MICHEL

17 avril 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306026

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du maire de Bron de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'une maison individuelle. Le requérant soutenait être bénéficiaire d'un permis tacite et que l'arrêté de refus constituait un retrait illégal de cette décision implicite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a examiné la procédure d'instruction et les délais prévus par le code de l'urbanisme, notamment les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les règles de complétude du dossier et de computation des délais d'instruction pour déterminer l'existence d'un permis tacite.

Avocat : MICHEL

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01167

Avocat : CABINET KIMIKO MICHEL

17 avril 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501525

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet de l’Oise rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL KIMIKO

16 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401035

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. C, ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. C, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301729

Avocat : MICHEL

14 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02521

Avocat : RIQUET-MICHEL

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3