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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MICHELEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509084

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600369

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 6 février 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder ce refus sur le motif que la demande d'asile de l'intéressé était une demande de réexamen, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que sa demande antérieure avait fait l'objet d'une décision définitive. Par suite, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601745

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600472

Le Tribunal administratif de Strasbourg statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. La juridiction constate le désistement de la requérante sur le fond, suite à la délivrance d'une carte de résident par le préfet, et donne acte de ce désistement. Elle admet la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de condamnation de l'État à des frais, appliquant les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif. En conséquence, elle donne acte de ce désistement par ordonnance et met fin à l'instance.

Avocat : LEMICHEL

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433722

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (procédure médicale) et de l'article 8 de la CEDH (vie privée et familiale). La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement procédé et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes jurisprudentiels pertinents.

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517128

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que le défaut de motivation de l'administration, couplé à l'absence d'accusé de réception indiquant les voies de recours, rendait le délai de recours inopposable au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 112-6 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au silence de l'administration et à l'obligation de motivation.

Avocat : LEMICHEL

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison de santé et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a annulé la décision du préfet du Val d'Oise, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de prise en charge médicale adéquate dans le pays de destination et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LEMICHEL

19 février 2026• 12ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501509

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une carte de résident après l'introduction de son recours, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple concernant les conclusions en annulation et injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au bénéfice de l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530657

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige la procédure, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas établis. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601918

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le juge a ensuite suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de l'intéressé, titulaire du statut de réfugié, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502714

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juin 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les décisions de refus d’admission à résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français n’étaient pas illégales par voie de conséquence et ne violaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, la demande de suspension de l’exécution des mesures d’éloignement a été rejetée, faute pour les requérants de présenter des éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de l’examen de leur recours par la CNDA.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503054

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son autorisation de résidence au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait invoquer des moyens de légalité interne sans rapport avec la demande d'asile. Par conséquent, les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600515

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne au préfet du Val-de-Marne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. En revanche, il rejette la demande d'injonction de délivrer immédiatement un récépissé, estimant que cette remise dépend de l'examen du dossier lors du rendez-vous. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles L. 431-3 et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du récépissé).

Avocat : LEMICHEL

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503525

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un agent hospitalier contestant son exclusion temporaire de 45 jours sans rémunération, prononcée par le centre hospitalier de Digne les Bains. En cours d’instance, l’établissement a retiré cette décision le 18 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

13 février 2026