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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

375 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

375

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MICHELEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de nuit non rémunérées pour ses gardes de 24 heures effectuées entre 2002 et 2017. La juridiction a considéré que le requérant, qui avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ne pouvait se prévaloir d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au régime d'équivalence pour les périodes d'inaction des agents de surveillance nocturne.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513306

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir son renouvellement. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en outre condamné l’État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMICHEL

13 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des ayants droit de M. C B, agent de l'OPH Habitat Marseille Provence décédé de la Covid-19, qui demandaient réparation de leurs préjudices. Les requérants soutenaient que la contamination était imputable au service, soit par une faute de l'employeur (non-respect du protocole sanitaire), soit sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait être présumée imputable au service faute de remplir les conditions des tableaux de maladies professionnelles, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un lien direct et certain entre les fonctions et la contamination. En conséquence, ni la responsabilité pour faute ni la responsabilité sans faute de l'OPH n'ont été retenues.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406749

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France, a constaté que ce permis s’analyse comme un titre d’exploration de gîte géothermique. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal devait statuer dans un délai de dix mois sous peine de dessaisissement. Ce délai étant expiré, le tribunal a ordonné la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un arrêté ministériel accordant un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à la société Vulcan Énergie France, constate que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le tribunal disposait d’un délai de dix mois pour statuer, délai expiré depuis le 10 juillet 2025. Par conséquent, le tribunal se dessaisit et transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406775

Le Tribunal administratif de Strasbourg, par une ordonnance du 17 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour statuer sur la requête de la commune de Bollwiller. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France. Le tribunal a estimé que ce permis, visant l'exploration d'un gîte géothermique, relevait des dispositions de l'article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le délai de dix mois imparti au tribunal pour statuer étant expiré, le dossier a été transmis à la cour administrative d'appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406774

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, était saisi par la commune de Bollwiller d’une demande d’annulation d’un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques accordé à la société Vulcan Énergie France. Constatant que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, qui imposent un délai de jugement de dix mois sous peine de dessaisissement, le tribunal a constaté l’expiration de ce délai. En conséquence, il a ordonné la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy, seule compétente pour statuer désormais.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, étudiante en psychomotricité, qui demandait la condamnation de l'université Toulouse III - Paul Sabatier pour son exclusion de la formation en raison du non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension du 14 décembre 2021 était légalement fondée, notamment sur l'article 12 de la loi du 5 août 2021, et suffisamment motivée. Il a considéré que l'obligation vaccinale s'appliquait aux étudiants en psychomotricité, relevant des professions de santé. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'administration n'étant pas engagée, les demandes d'indemnisation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MICHEL MAEVA

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507520

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A, infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (APHM), qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, son affectation sur un poste compatible avec son état de santé. La juge des référés a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à une décision d’affectation déjà prise par l’APHM, ce qui est prohibé par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

10 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105662

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme B, qui demandaient la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Les requérants contestaient le refus de déduire des charges foncières liées à des travaux sur un bien immobilier situé à Goult, qu'ils estimaient être des dépenses de réparation et d'entretien. Le tribunal juge que, compte tenu de l'importance des travaux (affectant le gros œuvre et rendant habitable un bien initialement inhabitable), l'administration a correctement qualifié ces opérations de travaux de reconstruction, non déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GRYNER MICHEL

18 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406438

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406435

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B, ancien docker sur le port de Marseille, d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour avoir omis de réglementer les risques liés à l’amiante avant le décret du 17 août 1977, période durant laquelle le requérant a travaillé. Toutefois, il a estimé que la faute de l’employeur, tenu à une obligation de sécurité, était de nature à exonérer partiellement l’État de sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la prévention des risques professionnels, notamment le code du travail.

Avocat : MICHEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300867

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SELLIER-MICHEL-LEQUINT-HAUGER TROGNON LERNON (LEGALIS)

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500588

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été attribuée au requérant dans le délai légal de six mois, et que la proposition initiale n'avait pas abouti. Cette injonction est assortie d'une astreinte à compter du 1er juillet 2025, dont le montant sera fixé ultérieurement.

Avocat : MICHEL

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ancien capitaine de frégate, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de son exposition à l'amiante durant son service dans la marine nationale. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle M. B avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et non la notification de l'attestation d'exposition. Par conséquent, la demande indemnitaire était prescrite et irrecevable.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 10ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500223

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'absence de l'acte d'engagement à respecter les valeurs de la République (pièce obligatoire selon l'annexe 10 du CESEDA), ne constitue pas une décision susceptible de recours. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, le silence de l'administration vaut refus implicite d'enregistrement lorsque le dossier est incomplet, ce qui rend la requête manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201578

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 27 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée à protéger le requérant. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date de consolidation de son préjudice.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre