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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601913

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour déposée par voie dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à la disposition de la requérante, dans un délai de dix jours, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement, sauf à statuer sur le fond de la demande dans ce même délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesure utile en cas d'urgence) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601922

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de carte de séjour via la procédure ANEF. Le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du CESEDA et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur le constat d'une carence de l'administration dans l'organisation du service public, créant une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307568

**Sujet principal** : Contestation par un contribuable de la taxation d'une plus-value immobilière suite à la cession de lots issus d'un héritage, portant sur la détermination du prix d'acquisition et du prix de vente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration fiscale a correctement déterminé le prix d'acquisition des biens en appliquant la méthode des millièmes de copropriété à la valeur vénale de l'immeuble hérité, conformément aux articles 150 VB et 74 SD de l'annexe II du code général des impôts. Le tribunal écarte également le moyen relatif à une déduction du prix de vente pour le mobilier. **Textes appliqués** : Articles 150 U, 150 VA et 150 VB du code général des impôts (CGI), ainsi que l'article 74 SD de son annexe II.

Avocat : MICHEL-ANGE

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603455

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : MICHEL

3 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01318

Avocat : MICHEL;CHARTIER

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., a annulé l'arrêté du 27 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé son titre de séjour, l'avait obligé à quitter le territoire et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé et de ses liens familiaux en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MICHELON CÉLINE

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509084

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600369

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 6 février 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder ce refus sur le motif que la demande d'asile de l'intéressé était une demande de réexamen, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que sa demande antérieure avait fait l'objet d'une décision définitive. Par suite, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601745

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403349

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un propriétaire visant à obtenir une réduction de 30% de sa taxe foncière pour les années 2023 et 2024. Le requérant invoquait un changement d'environnement (présence d'une personne, livraisons, saleté) au sens de l'article 1517 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les photographies non datées produites n'étaient pas suffisantes pour établir une dégradation sensible de la situation de l'immeuble par rapport au 1er janvier de chaque année d'imposition, date de référence fixée par l'article 1415 du même code.

Avocat : CABINET MICHEL TEBOUL (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600472

Le Tribunal administratif de Strasbourg statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. La juridiction constate le désistement de la requérante sur le fond, suite à la délivrance d'une carte de résident par le préfet, et donne acte de ce désistement. Elle admet la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de condamnation de l'État à des frais, appliquant les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif. En conséquence, elle donne acte de ce désistement par ordonnance et met fin à l'instance.

Avocat : LEMICHEL

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602338

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande visant à contraindre le préfet de la Sarthe à délivrer et à permettre le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté la demande principale comme irrecevable, constatant que le titre de séjour avait déjà été remis et qu'un rendez-vous pour son renouvellement avait été fixé avant l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL

20 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05286

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433722

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (procédure médicale) et de l'article 8 de la CEDH (vie privée et familiale). La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement procédé et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes jurisprudentiels pertinents.

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517128

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que le défaut de motivation de l'administration, couplé à l'absence d'accusé de réception indiquant les voies de recours, rendait le délai de recours inopposable au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 112-6 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au silence de l'administration et à l'obligation de motivation.

Avocat : LEMICHEL

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre