LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison de santé et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a annulé la décision du préfet du Val d'Oise, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de prise en charge médicale adéquate dans le pays de destination et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LEMICHEL

19 février 2026• 12ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400369

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2017. Le juge a considéré que M. C..., en tant qu'associé unique et président de la société Sécurité Système Plus, était le seul maître de l'affaire, ce qui le présumait avoir appréhendé les revenus distribués, sans que la preuve contraire soit rapportée. La solution retenue s’appuie sur l’article 109-1-1° du code général des impôts, qui présume la distribution des bénéfices non mis en réserve, et sur l’article 1729 du même code, justifiant la majoration pour manquement délibéré.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-GABRIEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501509

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une carte de résident après l'introduction de son recours, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple concernant les conclusions en annulation et injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au bénéfice de l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530657

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige la procédure, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas établis. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601918

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le juge a ensuite suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de l'intéressé, titulaire du statut de réfugié, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 février 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00705

Avocat : MICHEL-GABRIEL

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00704

Avocat : MICHEL-GABRIEL

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503054

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son autorisation de résidence au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait invoquer des moyens de légalité interne sans rapport avec la demande d'asile. Par conséquent, les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600515

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne au préfet du Val-de-Marne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. En revanche, il rejette la demande d'injonction de délivrer immédiatement un récépissé, estimant que cette remise dépend de l'examen du dossier lors du rendez-vous. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles L. 431-3 et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du récépissé).

Avocat : LEMICHEL

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502714

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juin 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les décisions de refus d’admission à résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français n’étaient pas illégales par voie de conséquence et ne violaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, la demande de suspension de l’exécution des mesures d’éloignement a été rejetée, faute pour les requérants de présenter des éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de l’examen de leur recours par la CNDA.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503525

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un agent hospitalier contestant son exclusion temporaire de 45 jours sans rémunération, prononcée par le centre hospitalier de Digne les Bains. En cours d’instance, l’établissement a retiré cette décision le 18 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601560

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le requérant pouvant désormais solliciter un référé-suspension.

Avocat : LEMICHEL

12 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01853

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01862

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01852

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01863

Avocat : SYLVIE TISSERAND-MICHEL-BRICE MICHEL-LEANDRO GIAGNOLINI-SARAH WEINRYB

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour (trois ans) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles solides en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026• 1ère chambre