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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MICHELEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504403

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’avis défavorable du 11 juillet 2025 de la sous-commission départementale pour la sécurité des occupants de terrains de camping, concernant le camping Sourire de la Madone. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avis, émis dans le cadre de la procédure prévue à l’article R. 125-15 du code de l’environnement, constitue un avis simple non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du décret n° 95-260 du 8 mars 1995.

Avocat : MICHELIS

22 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306370

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Office provençal de nettoyage d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’office public de l’habitat Habitat Marseille Provence à lui verser 219 069,16 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante, son mandataire liquidateur et la société cessionnaire à confirmer le maintien de leurs conclusions sous un mois, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme C... B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » avant son expiration, bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 27 août 2025, lui permettant de séjourner régulièrement en France. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : LEMICHEL

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02051

Avocat : LEMICHEL

9 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00324

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

8 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMICHEL

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B, ressortissante algérienne, concernant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que l’administration avait déjà reconnu le droit au titre de séjour de l’intéressée et lui avait délivré un récépissé, mais sans autorisation de travail. Par une ordonnance antérieure, il avait enjoint au préfet de remettre un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte, et a ultérieurement modifié cette astreinte pour en assurer l’exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501525

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’un courrier notifiant le passage de son dossier en conseil médical et sollicitait sa réintégration. La requérante invoquait un harcèlement moral et sexuel ainsi qu’un détournement de procédure. Le juge a constaté que la demande de suspension n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées irrecevables et rejetées sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : QUAMMIE MICHEL

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507628

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512844

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses difficultés financières malgré la perte de son allocation de solidarité aux personnes âgées. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304959

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par deux associations d’une requête en excès de pouvoir contre une autorisation de travaux de ré-enfouissement de vestiges archéologiques classés, délivrée par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a retiré l’acte attaqué par un arrêté postérieur devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires des associations ont été rejetées.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir effectué de relances récentes. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404247

Suspension conservatoire d’un agent hospitalier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 14 mars 2024 du centre hospitalier de Digne-les-Bains le suspendant de ses fonctions pour deux mois. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’est prononcée. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MICHEL

8 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500981

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle, s'est désistée de l'instance. Le tribunal, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

8 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502613

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de renouveler son contrat jeune majeur. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500982

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502866

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES

22 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500537

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Société LES RAPIDES DU LEVANT. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui rembourser un crédit d'impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 15 mai 2024, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2022. Les circonstances invoquées (obtention tardive d'un agrément, défaillance du comptable) ont été jugées sans incidence sur cette irrecevabilité.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

21 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513306

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir son renouvellement. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en outre condamné l’État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

13 août 2025